dimanche , 22 septembre 2019
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Les spectacles 2019/2020 du Théâtre du Resort Barrière Lille

Zoom Sur Lille vous invite à découvrir les prochains spectacles proposés par le Théâtre du Resort Barrière Lille. Concerts, spectacles, danses, comédie musicale, magie, humour… Il y en a pour tous les goûts ! Admirer son idole et découvrir de nouveaux talents. Profiter d’un dîner-spectacle dans un cadre raffiné. Vibrer au son de la musique dans une ambiance conviviale. Se laisser éblouir par le show et applaudir à tout rompre. One-man-shows, concerts, danse… le Théâtre du Resort Barrière Lille. présente une soixantaine de spectacles chaque année. La possibilité de dîner sur place et de réunir de grandes tablées permet de prolonger ces moments festifs.

 

 

Cubanista – dîner Spectacle
Vendredi 08 novembre 2019 / Samedi 09 novembre 2019 / Vendredi 22 novembre 2019 / Samedi 23 novembre 2019 / Vendredi 29 novembre 2019 / Samedi 30 novembre 2019 / Dimanche 01 décembre 2019 à 12h30 / Vendredi 06 décembre 2019 / Samedi 07 décembre 2019 / Jeudi 12 décembre 2019 / Vendredi 13 décembre 2019 / Samedi 14 décembre 2019 / Vendredi 20 décembre 2019 / Samedi 21 décembre 2019 / Vendredi 10 janvier 2020 / Vendredi 17 janvier 2020 / Mardi 31 janvier 2020 / Vendredi 07 février 2020 / Vendredi 06 mars 2020 / Samedi 14 mars 2020 / Vendredi 20 mars 2020 / Vendredi 10 avril 2020 / Vendredi 15 mai 2020 / Vendredi 22 mai 2020 / Vendredi 05 juin 2020 / Vendredi 19 juin 2020

1957, Jack Lewis est nommé par le président Eisenhower comme ambassadeur des États-Unis d’Amérique à Cuba. Il arrive avec sa fille Mary promise à de brillantes études à Harvard.

De son côté Teresa, jeune femme de La Havane s’occupe de son Frère Luis depuis la mort de leurs parents. Le jeune homme captivé par les valeurs d’indépendance de la révolution et le flegme de la vie cubaine va bouleverser l’avenir et le destin de ces deux familles…

 

Le Casino Barrière Lille propose deux formules :
Formule Dîner Spectacle* à 19h30
Tarif :
74€/personne (boissons comprises*)

Offrez-vous un dîner* d’exception conçu par les Chefs du Resort Barrière Lille. Poursuivez avec un spectacle riche en émotions !

Formule Cocktail Spectacle à 21h
Tarif : 35€/personne
Une coupe de champagne* vous sera servie durant le spectacle !

* L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, consommez avec modération

Spectacle seul à 21h
Tarif : 25€/personne

 

dIMANCHE 13 octobre 2019 à 18H – Concert
Sly Johnson
C’est une des plus belles voix de la soul française ! Ce rappeur, beat-boxeur et auteur-compositeur venu du collectif Saïan Supa Crew a déjà deux albums solo au compteur ainsi qu’une foule de collaborations prestigieuses (Camille, Will I Am, Juliette Gréco… ). Il revient avec un troisième disque « Silvère » hip-hop et soul, porté par « New Day », un single grisant.

A partir de : 28€

 

 

Samedi 19 octobre 2019 à 20h30 – Concert
Synapson
Lorsqu’un pianiste de jazz et un DJ amateur de rap, fans de soul et de house s’unissent, ça donne Synapson. Le duo affine ce mélange d’ambiances depuis déjà trois albums et un EP stylé. Leurs concerts étant aussi dansants qu’hypnotiques, les festivals internationaux se les arrachent. On se lève pour « All The Way Down », premier tube de leur tout dernier album !

Première partie du spectacle : DJ Mirabeau

Tarif unique de 27€ (placement libre, assis ou debout). Tarif étudiant disponible auprès de l’accueil billetterie.

 

Dimanche 10 novembre 2019 à 18h – Humour
Comte de Bouderbala
Et de deux pour l’irrésistible Comte de Bourderbala dont le premier one-man-show a fait salle comble durant huit ans ! Plus remonté que jamais contre les dysfonctionnements et autres absurdités de l’époque, il remet le couvert dans ce nouveau spectacle de stand-up. Son dada ? Décrypter les chansons populaires. Son humour corrosif mitraille à tout-va !

Derrière le Comte de Bouderbala (comprendre Comte des désargentés « bouderbala » signifiant « guenilles » en arabe), il y a Sami Ameziane, né à Saint-Denis de parents algériens kabyles. Son parcours est atypique. Il commence une carrière de basketteur professionnel et s’envole pour les Etats-Unis, à la fois pour les études et le sport. Il a vingt-huit ans lorsqu’une vilaine blessure stoppe son rêve en plein élan. Son ami Grand Corps Malade l’initie au slam, mais Sami Ameziane préfère l’humour, et part tenter sa chance dans les comedy-clubs de New York. Il rencontre, entre autres, Chris Rock et les Bad Boys Of Comedy et finit par se produire, en anglais, sur les scènes du Broadway Comedy Club et du prestigieux Comedy Cellar. De retour en France en 2010, l’humoriste est fin prêt pour affronter à Paris le public du Théâtre du Gymnase, puis de l’Alhambra et du Caveau de la République. Durant huit ans, son one-man-show éponyme va faire salle comble. Un million deux cent mille spectateurs, à Paris et dans toute la France, applaudiront le spectacle du Comte de Bouderbala. « Pour trouver le rire dira-t-il dans l’émission French Morning, il suffit de penser à son histoire, car chacun a une histoire drôle, il faut juste savoir la décaler. » Il sait de quoi il parle. Sur scène, ce garçon timide est un véritable rouleau compresseur. Ses expériences et ses réflexions nourrissent son stand-up et le rendent unique. Ne pas chercher un thème majeur dans ce « 2 ». Le Comte de Bouderbala aborde tous les sujets : la famille, le mariage gay, le célibat, les attentats, les fautes de français dans le rap et dans la chanson française. Oui, ça, il en a déjà parlé, mais il insiste. Ici, ce sont les bourdes de Booba, Gilbert Montagné et même Johnny Hallyday (et notamment sa mémorable « C’était fin août début juillet » dans « Les chiens de paille ») qui sont pointées du doigt par ce bouffon à la verve décapante. Le grand Charles Aznavour lui-même n’était pas à l’abri d’un contresens. La preuve, il est pris en flagrant délit dans sa chanson « Comme ils disent » : « J’habite seul avec maman »… « Faux ! rétorque le Comte redresseur de torts. Soit t’habites seul, soit t’habites avec maman, mais choisis, Charles ! » Tout cela est dit avec bienveillance, car l’humoriste châtie bien ce (ceux) qu’il aime bien. « Attention, respect pour les cyclistes du Tour de France ! Les mecs, c’est des machines. Ils pédalent pendant des heures comme des dingues, pour, à la fin, être embrassés par deux fausses blondes en jupe. Les gars, gagnez du temps, allez aux putes en vélib, tranquille ! » Sûr qu’à Lille, le spectacle de cet humoriste va faire un triomphe !

« Mordant, pugnace, combatif… toujours prêt à mettre le doigt là où ça fait mal. » – La Provence.com

« Sans répit et avec habileté, il sait provoquer avec son auditoire un rire complice. » – Le Dauphiné

A partir de : 31€

 

Vendredi 15 novembre 2019 à 17h
Chilly Gonzales – Concert
« Si les Pet Shop Boys s’étaient acoquinés avec Ryuichi Sakamoto, le fruit de leurs ébats aurait pu sonner comme certains titres de ce disque » a-t-on lu dans Rock&Folk à la sortie de « Ivory Towers » en 2011. Ce pianiste de jazz contemporain a en effet la bonne réputation de jongler avec les influences. Repéré il y a presque deux décennies grâce à « Gonzales Uber Alles », il a toujours pris un malin plaisir à brouiller les pistes et à se dissoudre dans la musique des autres (il a collaboré avec Jane Birkin, Feist, Daft Punk, Drake ou Boyz Noise).

Né au Québec au début des années 70, Chilly Gonzales a appris le piano seul avant d’étudier la musique classique à la McGill University de Montréal, puis d’écrire des comédies musicales avec son frère aîné Chris, connu aujourd’hui en tant que compositeur de musiques de film et de série télévisée sous le nom de Christophe Beck. Au début des 90s, Gonzales décide de se jeter dans le grand bain et participe à l’aventure du groupe Son qui publie un premier album au succès mitigé, mais dont le single « Pick Up The Phone » tourne un peu en radio. Un second disque suivra, mais ne fera pas davantage de vagues. Loin de se décourager, le musicien traverse alors l’Atlantique et démarre une nouvelle carrière, à Berlin, sous le nom qu’on lui connaît. Entre 1990 et 2003, sur le label pop branché Kitty-Yo, il va publier quatre albums teintés de rap, qu’il incorpore avec tact à ses compositions, définissant ainsi les contours poreux d’un univers musical singulier. Chilly Gonzales n’aura ensuite de cesse de le développer en studio et en tournée. En effet, ces disques brillent également par la présence de morceaux instrumentaux que le public et la critique vont apprécier au moins autant que ses plus dansants, comme le farfelu « Let’s Groove Again ». Refusant d’être catalogué, il s’offre une première incartade en 2004 sous la forme de « Solo Piano », un album en solitaire au pays de son instrument de prédilection, qui sera suivi de deux autres en 2013 et 2018. Chilly Gonzales en tournée, c’est un pianiste de jazz contemporain filmé du dessus ! « Piano Vision, c’est tout simplement une installation vidéo, permettant de suivre mes mains sur le clavier a-t-il déclaré récemment au quotidien La Provence. Elle offre une autre lecture, une autre façon d’être touché par la musique. D’autant que ce sont des morceaux instrumentaux. Même si je chante, je rappe, je parle comme les gens me connaissent… C’est donc un show complet, où on va rire, on va pleurer, on va être surpris, sans doute. Je le fais rarement… Je suis un artiste de scène, et je fais sûrement des disques pour justifier le fait que je continue à tourner. » Et la foule de mélomanes à ses trousses ne risque pas de s’en plaindre.

« Homme-orchestre à tout faire, partisan du cumul des mandats et des jeux sans frontières, Chilly Gonzales est qualifié de génie par ceux qui collectionnent ses disques et sont capables de citer ceux auxquels il a eu l’obligeance de collaborer, en mettant son grain de poivre. » – Rock&Folk

A partir de : 31,80€

 

Dimanche 17 novembre 2019 à 18h – Concert
Emmanuel Moire
Chez lui, la vie et l’art se confondent. Emmanuel Moire a ajouté un cinquième volet à sa saga musicale qu’il était impatient de proposer en concert. Favorisé par les tubesques « La promesse » ou « Et si on parlait d’amour », « Odyssée » est un magnifique voyage intérieur doublé d’une histoire épique dont il est le héros particulièrement vibrant et en quête de lui-même.

Quatre ans après « La rencontre », Emmanuel Moire est de retour avec un nouvel album, son cinquième. Désireux de partager ses joies, ses peines, et de parler de l’homme qu’il est devenu, il s’y livre avec sincérité. Qu’il semble loin le temps du « Roi Soleil », même si « Etre à la hauteur » lui colle toujours à la peau. Plus que jamais, le chanteur semble déterminé à prendre son destin en mains. « Pas de voyage, pas d’odyssée, pas de chef-d’œuvre sans faire le grand saut » chante-t-il dans «  Le grand saut », sublime ouverture de ce nouvel album. Pour la première fois, il a écrit, seul ou en collaboration, les paroles et musiques de cette histoire épique déclinée en treize chansons. On l’a découvert barbu et métamorphosé dans le clip de « Et si on parlait d’amour », premier single extrait de ce disque, et le public avait pu savourer l’efficace « La promesse » lors de l’émission Destination Eurovision (« Je me fais la promesse d’être fidèle à moi-même »). Emmanuel Moire n’oublie pas le passé, surtout pas le plus douloureux, mais se tourne vers l’avenir. Il est allé chercher au fond de lui ces chansons accrocheuses aux titres évocateurs (« Le héros », « L’épreuve », « Une vie », « La quête », « Mon odyssée »…). Le disque aux accents electro-pop abrite également des morceaux plus doux, tel « La femme au milieu », dédié à sa grand-mère ou « Des mots à offrir », écrit par Jean-Jacques Goldman. C’est avec un plaisir non dissimulé qu’Emmanuel Moire invite aujourd’hui le public à le suivre dans ce voyage initiatique qu’il a voulu le plus beau possible. Un concert aux allures d’odyssée, une façon éclatante de transmettre du bonheur.

« Emmanuel Moire ne lâche rien. Il repart au combat avec « Odyssée », un cinquième album où il affronte le regard des autres, la douleur du deuil et le défi d’aimer. » – L’Alsace.fr

A partir de : 43€

 

Dimanche 24 novembre 2019 à 18h – Concert
Thomas Fersen

 

Révélé en 1993 avec « Le bal des oiseaux », ce conteur et mélodiste lunaire a pris le temps de bâtir une œuvre originale, ponctuée d’expériences scéniques poétiques. Pour ce spectacle qui accompagne la publication de son nouvel album, il a retrouvé ses musiciens et se montre « en farfelu » qui se retournerait sur sa longue carrière. Une manière magique de revisiter son répertoire !

A partir de : 28€

 

 

 

Dimanche 15 décembre 2019 à 18h – Concert
Nolwenn Leroy – Folk Tour
La jolie Finistérienne est en tournée pour faire vivre en live son septième album, un hommage au folk des années 70 appréhendé comme une extension du répertoire celtique de « Bretonne ». Avec grâce et talent, elle revisite les éternelles « Suzanne » de Leonard Cohen, « So Far Away From L.A. » de Nicolas Peyrac ou « Diabolo Menthe » d’Yves Simon. Magique !

« Folk ça veut dire populaire. C’est le sens littéral du mot. C’est un terme que j’aime. Etre une chanteuse populaire, proche de son public, c’est, pour moi, fabuleux » a déclaré Nolwenn Leroy dans l’émission C à vous. Depuis ses débuts en 2002, la native de Saint-Renan (petite ville au nord-ouest de Brest) mène sa carrière tambour battant, avec intelligence et une humilité qui l’honore. La timide gagnante de la deuxième édition de Star Academy s’est affirmée au fil des années et des albums, et ses choix artistiques sont plus que jamais en connivence avec sa personnalité. Son premier disque, porté par le tube “Cassé » a été réalisé, entre autres, par Pascal Obispo. C’est sous la houlette de Laurent Voulzy et Alain Souchon qu’elle a publié le deuxième, sur lequel figurait l’accrocheuse « Nolwenn Ohwo ! ». Elle a signé la plupart des textes du troisième (« Le Cheshire Cat & moi ») sur des musiques du Féroïen Teitur Lassen. Elle s’est depuis battue pour « Bretonne », auquel les maisons de disques ne croyaient pas et qui s’est écoulé à un million d’exemplaires ! Preuve que la chanteuse bretonne a beau avoir la tête dans les contes et les nuages, elle possède aussi un caractère bien trempé. Nolwenn Leroy a publié en novembre dernier son septième album studio, « Folk », aux jolies sonorités acoustiques, réalisé par Clément Ducol. Elle y reprend des chansons de treize artistes emblématiques des années 70 dont elle aime à dire « qu’elles font du bien les jours de pluie ». Nolwenn a aussi déclaré : « Ces titres très mélodieux ont en commun une mélancolie et un spleen propre au folk. » Elle revisite avec sa sensibilité et sa voix enchanteresse ce florilège de tubes, de « Je ne peux plus dire je t’aime » de Jacques Higelin, à « Sacré géranium » de Dick Annegarn, en passant par « Ma petite fille de rêve » de Jean-Michel Caradec, « Marions les roses » de Malicorne, « Hollywood » de David McNeil ou « La Rua Madureira » de Nino Ferrer. « J’aime cette époque, cette liberté qu’avaient les artistes qui parlaient d’environnement, de paix et d’amour » a-t-elle confié au journaliste Youssef Bouchikhi. « C’est aussi peut-être lié à mon projet « Bretonne ». Je le vois comme une extension, car les débuts de la musique folk en France, c’était la musique celtique. » Nolwenn Leroy est en tournée folk pour présenter en live ces joyaux de la chanson française et d’ailleurs. On peut compter sur la Bretonne pour interpréter également des extraits de son propre répertoire.

« Dans son nouvel album folk, la chanteuse bretonne reprend dans les conditions du live avec Clément Ducol, arrangeur de génie, quelques-unes des plus belles chansons des années 70. Sublime. » — Le Parisien

« Nolwenn Leroy chante joliment les années 70 » — Ouest-France

« Évidemment, avec ce nouvel album, Nolwenn Leroy va totalement à contre-courant des modes et c’est tant mieux. » — Rock’n’Reviews

A partir de : 39€

 

Samedi 04 janvier 2020 à 17h – Théâtre
Pourvu qu’il soit heureux – Francis Huster & Fanny Cottençon
Tout allait bien pour Camille jusqu’à ce que ses parents découvrent par hasard qu’il est homosexuel. Entre intolérance et incompréhension, chacun va réagir à sa façon et voir ses certitudes ébranlées… Imaginée par Laurent Ruquier, cette comédie douce-amère brillamment interprétée amène le public à s’interroger sur ses propres préjugés. A voir en famille !

Comme il est facile d’être tolérant quand on n’est pas impliqué soi-même ! Car lorsque Claudine et Maxime, couple ouvert d’esprit, qui ont même manifesté pour le mariage pour tous, tombent par hasard, en feuilletant un journal people, sur une photo de leur fils en compagnie d’un homme, le ciel leur dégringole sur la tête. Claudine, plus bienveillante, tente de raisonner son époux, mais celui-ci a du mal à digérer la nouvelle. Chacun à leur tour, la mère et le père vont s’interroger, se remettre en question, et tenter de faire face à cette révélation, qui ne saurait pour autant altérer l’amour qu’ils portent à leur enfant. « Pourvu qu’il soit heureux », dixième pièce de théâtre de Laurent Ruquier, expose tout ce qui peut se passer dans la tête de parents confrontés à cette situation. « Je me suis servi de tous les clichés sur l’homosexualité (un gène héréditaire en serait responsable, le goût pour le travestissement, l’idée que ce problème pourrait être résolu par la psychiatrie…), pour mieux les balayer ensuite » a déclaré Laurent Ruquier sur le plateau de C à vous. Si la pièce parvient avec brio à parler avec légèreté de choses graves, c’est aussi grâce au talent de ses comédiens. Fanny Cottençon et Francis Huster sont confondants de naturel, et permettent au public une identification immédiate, tandis que le jeune Louis Le Barazer, très juste, émeut véritablement. « Ce n’est pas une pièce sur l’homosexualité qui amuse. Ce n’est pas « La cage aux folles » a confié Francis Huster, c’est une pièce qui te prend aux tripes. Et là où Laurent Ruquier a fait très fort, c’est qu’il s’est intéressé aux parents. Et qui sont tellement à côté de la plaque que c’en est comique. Pour des acteurs ce sont des rôles extraordinaires. » Orchestrée par Steve Suissa, un des metteurs en scène les plus en vue du moment, « Pourvu qu’il soit heureux » fait du spectateur un acteur à part entière en lui permettant de s’interroger sur ses éventuelles réactions. Steve Suissa a fait remarquer : « Souvent dans les familles on s’aime et on a du mal à se parler. Et là, dans cette pièce tellement humaine, on s’identifie forcément à un de ces trois personnages. Il est rare de voir des textes aussi courageux au théâtre. » En proposant trois points de vue différents sur une même situation, cette pièce pleine d’humanité force à s’impliquer, fait rire et bouleverse. Et chacun se posera les questions fondamentales : « Qu’est-ce qu’on transmet à ses enfants ? », « Comment les rend-on heureux ? » et « Qu’est-ce que veut dire être parent aujourd’hui ? »

« On est touché par la comédie de Laurent Ruquier. La pièce est habile et traduit une authentique générosité. La mise en scène est parfaite. » — Le Figaro Magazine

« Un trio juste et émouvant. » — Culture Box « On rit beaucoup. » — France Inter

A partir de : 43€

 

Samedi 11 janvier 2020 à 20h30 – Concert
PV Nova & l’Internet Orchestra
Grâce à ses vidéos de vulgarisation des styles musicaux, ce multi-instrumentiste hyper doué à l’humour décapant est devenu un véritable phénomène. Il comptabilise déjà cent millions de vues sur YouTube ! Pour porter à la scène « 11 Days », son troisième album, il a monté un orchestre de musiciens émérites sélectionnés sur le Web. Attention, ça décoiffe !

Il dit qu’il est né musicien. PV Nova fait partie de ces jeunes artistes complets et polyvalents qui abordent la musique de manière décomplexée. De son vrai nom Paul-Victor Vettes (Nova vient The Mammy Novas, le groupe qu’il avait créé en 2006), ce Parisien a grandi dans une famille de troubadours et est tombé très tôt dans la marmite. Multi-instrumentiste, vidéaste, acteur et producteur, il a fondé avec ses copains d’école la troupe Les Tistics, qui deviendra en 2008 Les Franglaises, du nom de son irrésistible show homonyme. Dans ce cabaret étonnant qui leur a valu de décrocher le Molière du spectacle musical en 2015, ces joyeux drilles s’amusent à reprendre des tubes anglo-saxons en les traduisant en français de manière littérale pour un résultat souvent surréaliste et hilarant (« I Get Around » des Beach Boys devenant « Je reste autour »). En parallèle, PV Nova lance sur YouTube ses « Expériences musicales » dont le concept, proche de la musicologie, est de décrypter les styles (musicaux) en quelques minutes. Chacune de ces vidéos drôles et pédagogiques comptabilise un million de vues ! Sa reprise de « Get Lucky » de Daft Punk, déclinée dans tous les styles musicaux qui ont traversé le XXe siècle, n’est pas passée inaperçue. PV Nova a également collaboré avec les humoristes Cyprien, Norman (pour les singles « J’aime pas Noël » et « Internet de l’époque ») et François Descraques (pour la webserie Rock Macabre). En 2017, pour son deuxième album, « 10 days, 10 songs », il avait réussi le pari de créer dix chansons en dix jours, avec un suivi direct sur Facebook. C’est sur le même principe qu’il a publié « 11 days », réalisé avec la même équipe de musiciens. Afin de porter les titres du disque sur scène, PV Nova, jamais à court d’idées, a proposé à sa communauté de fans de participer à la campagne de casting du groupe le plus improbable de tous les temps : L’Internet Orchestra. « Aujourd’hui, la mode, c’est d’être très peu, parfois deux ou trois musiciens et parfois même un seul DJ. Moi j’ai vraiment envie de redonner la part belle au live » a-t-il déclaré sur sa page YouTube. Et s’il n’a pas fait appel aux musiciens qui l’accompagnent régulièrement, c’était dans l’espoir de dénicher “des perles rares ». Dans son message de recrutement il annonçait : « L’Internet Orchestra sera une formation professionnelle. Les musiciens ou chanteurs devront avoir un vrai bagage technique, mais je souhaite aussi des profils sympas, motivés, originaux et créer ainsi une sorte de « Avengers » de la musique. » Fin 2018, il a ainsi pu sélectionner huit artistes, des filles et garçons très doués (dont certains sont multi-instrumentistes). Au printemps 2019, L’Internet Orchestra est né ! PV Nova est enfin sorti de l’écran pour jouer ses chansons sur scène avec ce groupe pop-funk qui groove de manière sensationnelle. Boostés par les tubes « Sexy Goddess » et « Yolo », les concerts font un tabac, et PV Nova & L’Internet Orchestra est plébiscité partout où il passe. Une révélation !

« Huit musiciennes et musiciens d’exception recrutés par le Monsieur musique de YouTube : de la haute voltige musicale, une explosion de groove, du rire et des surprises ! » — Geek Generation

« Un superbe spectacle qui plaît aux fans autant qu’à ceux qui le découvrent ! » — Weclap

A partir de : 25€

 

Dimanche 12 janvier 2020 à 16h – concert
Lou

Alors que son 1er album s’est vendu à 100 000 exemplaires et que ses réseaux sociaux cumulent 1 millions d’abonnés, la chanteuse Lou, également actrice dans la série de TF1 « Demain nous appartient », est incontestablement LA révélation des adolescents !

Accompagnée de ses musiciens, Lou interprète sur scène les titres de son 2ème album dont le single « Qui pourrait ? » et les titres incontournables de son 1er album : « Miraculous », « À mon âge », « Toutes les chances du monde » et le générique de « Demain nous appartient ».

Tarif unique : 32€

 

 

 

Samedi 18 janvier 2020 à 21h – concert
Christophe – En Solo
Seul en scène, Christophe déambule à travers son répertoire, un demi-siècle d’artisanat musical riche de titres singuliers désormais classés au patrimoine de la chanson française. Des « Mots bleus » à « Paradis perdus », au piano, au synthé ou à la guitare, il fait miroiter tous les vitraux de ses cathédrales musicales et le frisson est garanti.

Les années 60 et 70 ne sont plus ce qu’elles étaient. Certaines vedettes adulées ne sont plus là que pour publier des best of, d’autres sont carrément parties. Des survivants déçoivent, mais quelques oiseaux rares continuent d’enthousiasmer. Christophe Bevilacqua, rescapé des yéyés, prouve depuis bien longtemps que non content de faire partie de la seconde catégorie, il en est même l’artiste emblématique. Comme d’autres, il aurait pu se reposer sur ses lauriers, notamment en 65 et 79, les deux années où « Aline » a fait un tabac en France. Mais en réalité, Christophe n’est pas né pour se satisfaire de ça. Compositeur génial, musicien ambitieux, collectionneur de voitures galbées et de contraventions pour manque de lenteur, animal nocturne qui a toujours considéré qu’on dormait mieux le jour, il va donner le change pendant deux décennies en alignant d’autres tubes (« Les marionnettes », « Excusez-moi Mr. le professeur », « Señorita », “Les mots bleus », « Succès fou ») sans pour autant rentrer dans le rang ou faire l’effort, insurmontable pour lui, de s’assagir. Pas avare de son talent, il lui arrivera de faire rouler quelques perles en direction des autres et c’est carrément une boule de flipper qu’il offrira à Corynne Charby en lui composant son plus grand succès. A partir du milieu des 90s, Christophe multiplie les défis et publie « Bevilacqua » suivi de « Comme si la terre penchait”. Surtout, le chanteur annonce son retour sur scène qu’il concrétisera par une série de concerts à l’Olympia avant de jouer partout en France. En 2016 avec les « Vestiges du chaos », un treizième album légitimement adulé par tous, il a continué de distiller de l’electro-pop ensorceleuse servie par sa voix d’or. Mais avec « Christophe Etc. », un disque de duos avec Etienne Daho, Juliette Armanet, Julien Doré, Lætitia Casta, Eddy Mitchell et quelques autres triés sur son volet, il rappelle, même si ce n’était certainement pas son but, qu’il est leur maître à chanter à tou(te)s. L’album est d’une modernité stupéfiante, pour ne pas écrire déconcertante, et un second volume est attendu.

En 2019, le chanteur pourrait se satisfaire de la lecture des excellentes critiques de « Christophe Etc. » Mais il fait le choix de donner des concerts, de voyager en solitaire dans son propre répertoire, un demi-siècle de chansons qui illuminent la voûte de la pop française.

« Aux claviers électroniques, au piano à queue ou à la guitare, l’éternel phénomène de la variété de luxe a offert une montée tourbillonnante au paradis de ses tubes (« Enzo », « Succès Fou », « Petite Fille Du Soleil »), dominos translucides qu’il a soigneusement alignés entre des réflexions drôles sur sa vie, qui n’est décidément pas celle de tout le monde. » – Rock&Folk

A partir de : 43€

 

Dimanche 19 janvier 2020 à 16h – Danse
Dream – Compagnie Julien Lestel
La nouvelle création du chorégraphe Julien Lestel emmène dans le monde du rêve. Sur une partition du talentueux compositeur islandais Jóhann Jóhannsson, disparu prématurément en 2018, la gestuelle des danseurs, aussi sensuelle que tonique, suscite une émotion sans pareille.

« Dream nous entraîne là où logent nos désirs les plus enfouis et les plus secrets. Rêves inavoués, pulsions et passions inassouvies trouvent à s’exprimer dans ce monde propice à l’imagination. Nos peurs et nos angoisses s’y abritent, territoire parfois inconnu de nous-mêmes. Dans un élan viscéral jaillit une danse d’une physicalité exacerbée et d’une sensualité vibrante. » – Julien Lestel

« Ces rêveries sont d’une beauté étrange et acidulée, suave et parfois brusque, qui démontre un sens artistique d’une grande puissance.» – Danser

A partir de : 28€

 

Dimanche 02 février 2020 à 16h – Théâtre
Coup de Griffe – Noëlle Perna
La tyrannique directrice d’une maison de haute couture sur le déclin trouve un sauveur inattendu en la personne du fils de sa gardienne, un jeune homme décidément plein de ressources ! La créatrice de l’iconique Mado la Niçoise fait ses débuts au théâtre dans cette pièce de boulevard écrite sur mesure et mise en scène par un maître du genre. Ça pétille !

Confrontée à l’affluence des jeunes créateurs qui émergent chaque année, difficile pour une maison de couture parisienne « installée » depuis des lustres de résister. Et dans son prestigieux établissement de l’Avenue Montaigne, Laurence Duchenal ne peut que constater les dégâts : la clientèle boude ses collections. Que faire pour redresser la barre ? Un soir, dans ses ateliers, cette directrice autoritaire et passablement odieuse tombe nez à nez avec le fils de sa gardienne qui semblait bien vouloir la voler. Il a du bagout, du charisme et il est passionné de mode. Ni une ni deux, elle l’embauche. Cette rencontre va non seulement faire vaciller ses certitudes, mais aussi bouleverser sa vie.

Le rôle de Laurence Duchenal semble avoir été créé pour Noëlle Perna qui fait ici sa première incursion dans la comédie de boulevard. La comédienne est célèbre pour son personnage de Mado la Niçoise, né derrière le comptoir du café que tenaient ses parents dans la vieille ville (le Bar des Oiseaux). Repérée par les médias locaux, l’humoriste monte en 2003 à Paris pour présenter « Mado la Niçoise » sur les planches du Théâtre de Dix heures. D’autres one-woman-shows à succès suivront : « Mado fait son show », « Mado prend racine », « Super Mado »… Réputée pour son tempérament de feu et sa gouaille irrésistible, Noëlle Perna n’aurait pu rêver mieux que cette pièce qui « déménage ». Elle est signée du tandem Bruno Druart-Patrick Angonin, déjà créateur de « Au revoir et merci ! ». C’est également du gâteau pour Olivier Macé, prolifique metteur en scène, qui cumule les succès depuis vingt ans. Après avoir remporté en 2001 le Molière du Spectacle comique avec « Ladies Night », il a dirigé, en collaboration avec Jean-Pierre Dravel, « Ma femme est folle », « Les Amazones », « Nelson », « Pas folles les guêpes », « Numéro Complémentaire » ou « Ça reste entre nous ». A cette équipe de choc, se sont joints trois jeunes comédiens de talent : Edouard Collin — vu au cinéma dans « Crustacés et coquillages » ou « Les irréductibles », et récemment, au théâtre, aux côtés d’Amanda Lear dans « Panique au Ministère » et « La candidate » ; Mike Fédée, passé avec le même brio du « Roi Lear » de Shakespeare à « Dernier tour de piste » (où il donnait la réplique à Jean-Marie Bigard et Patrice Laffont), ainsi que la Belge Catherine Vranken. L’interprète de la secrétaire souffre-douleur de Laurence Duchenal dans « Coup de griffe » a été repérée dans les productions de Raymond Acquaviva : « Songe d’une nuit d’été », « Roméo et Juliette » et « A qui sait attendre ».
Stimulé par l’énergie communicative de la Méridionale au grand cœur dont les coups de griffes font plus rire que mal, ce quadrille d’acteurs envoie des étincelles.

Tarif unique : 37€

 

Samedi 08 février 2020 à 16h & 20h30 – Concerts
Bagad de Lann Bihoué
Un nouveau spectacle pour célébrer en fanfare les soixante-dix ans de la formation d’excellence basée à Lorient. Ambassadeur de la musique bretonne et de la Marine française à l’international, cet ensemble de trente musiciens militaires ravive le répertoire celtique en alternant compositions originales et morceaux traditionnels. Bevet Breiz !

« Tambour binaire et premier sabot C’est pas toi qui est, c’est pas toi qu’est beau Dansant Quimper ou Landerneau… »

La vocation du Bagad de Lann-Bihoué, le plus célèbre des bagadoù immortalisé en 1978 par le tube d’Alain Souchon, est double. D’abord, témoigner de la richesse du patrimoine celtique et, en particulier, de celui de la musique bretonne. Ensuite, en véritable ambassadeur, il représente la Marine Nationale partout dans le monde. Implanté sur la base d’aéronautique navale de Lann-Bihoué, près de Lorient, cet ensemble comprend trente musiciens qui sont autant recrutés pour leur compétence musicale que pour la qualité de leur présentation et comportement. Le terme bagad désigne un orchestre typique de Bretagne composée de trois familles d’instruments : cornemuses, bombardes et percussions. Celui de Lann-Bihoué a vu le jour en août 1952 et sera officialisé, par décret ministériel, quatre ans après. Constitué au départ d’une dizaine de militaires sonneurs de cornemuses et bombardes, il s’est développé pour prendre la forme des pipe-bands écossais, pionniers du genre. Depuis 2001, avec la professionnalisation des armées, la fin du service militaire et la mixité, le Bagad est l’affaire de musiciens et musiciennes professionnels. Ceux-ci ne peuvent toutefois pas excéder quatre ans d’engagement, ce qui confère à la formation, sans cesse renouvelée, une indéniable fraîcheur. Chacun apporte son style et ses influences, enrichissant ainsi le répertoire de musique bretonne.

Depuis sa création, cet ensemble mythique ne cesse de sillonner le monde et participe à des manifestations très diversifiées (aubades, défilés, concerts, fêtes nautiques et folkloriques, parades…). Le Bagad de Lann-Bihoué se produit régulièrement dans les festivals et les endroits les plus prestigieux (L’Olympia, le Stade de France…). Il a partagé la scène avec des artistes emblématiques de la musique celtique, d’Alan Stivell à Tri Yann, en passant par Carlos Nùñez ou Nolwenn Leroy. Car cette musique de la mer et du vent, compositions originales ou reprises du répertoire traditionnel, séduit les foules et donne le frisson. La formation est dirigée depuis 2018 par le Maître Principal Pascal Olivier. Ce sous-officier marinier supérieur a l’honneur d’être le dix-huitième penn-bagad de la formation (le précédent, le Major Philippe Renard, a occupé le poste durant treize ans). Le Bagad de Lann-Bihoué s’apprête à fêter son soixante-dixième anniversaire. Le spectacle s’annonce grandiose !

« Dans leur répertoire figurent non seulement des classiques celtiques, mais aussi des morceaux de Coldplay ou de Laurent Voulzy. » – Next.Liberation.fr

« Alors bienvenue — Degemer mat ! — dans l’univers du Bagad de Lann-Bihoué, étendard de la culture bretonne universelle. » – Le figaro.fr

A partir de : 40€

 

Dimanche 09 février 2019 à 14h & 19h30 – Spectacle Musical
Forever : The Best Show about the King of Pop
Préparez-vous à danser le moonwalk ! Après une tournée européenne à guichets fermés, le show hommage au Roi de la pop disparu il y a dix ans arrive en France. Plus de cinq cent mille spectateurs ont déjà fait un triomphe à ce spectacle flamboyant aux chorégraphies millimétrées, rythmé par les tubes inoxydables de l’artiste. Michael Jackson forever !

Ce n’est pas un hasard si ce spectacle vibrant en hommage à Michael Jackson est le seul approuvé par sa famille. « Forever », production millimétrée, propulse les spectateurs dans l’univers du Roi de la pop au son d’un orchestre qui respecte les arrangements originaux des disques tels que conçus par le grand Quincy Jones. De la même façon, les chorégraphies des danseurs sont fidèles à celles qui ont fait la réputation du génial créateur qui, sur scène, se déplaçait comme aucun autre performer. En tout, ce sont vingt-cinq artistes castés avec exigence qui se mettent au service de l’art intemporel du musicien qui souhaitait laisser une empreinte sur son époque et avait déclaré : « Je voudrais qu’on se souvienne de moi comme d’une personne qui a apporté de la lumière au monde.» Disparu il y a dix ans, Michael Jackson est présent dans la mémoire, le cœur et les oreilles de tous ceux qui ont grandi au son de ses tubes, mais aussi de nouvelles générations de mélomanes qui découvrent sa musique et sa gestuelle (à travers ses vidéos), notamment grâce à YouTube. De « Got To Be There » paru en 1972 à « Invincible » en 2001, le cadet des cinq frères Jackson a publié dix albums qui ont marqué l’histoire de la musique populaire et influencé un nombre considérable d’héritiers plus ou moins directs qui lui doivent tout ou presque. L’hommage à Michael Jackson « Forever » fait revivre cet artiste crucial qui a embelli son siècle.

« L’illusion est totale. Michael semble devant nous, sur scène, ressuscité. Ce fut notamment notre impression sur le morceau « Black or White », en fin de spectacle. A noter, les reprises de classiques des Jackson 5 comme « ABC » ou « I’ll Be There », et deux numéros inédits dont l’adaptation sur scène laisse sans voix : ceux de « Smooth Criminal » et de « Thriller ». Le show parisien s’achève après une ultime prestation sur le titre « We Are The World ». – Purebreak

A partir de : 45€

 

Vendredi 21 février 2020 à 20h30 – Humour
Zespectacle – Rire & Chansons en tournée

 

 

Un show 100% humour concocté par des experts en la matière ! Bruno Roblès, le roi des matinales, Martin, bien connu des auditeurs de L’appel trop con et l’imitateur Rémi Marceau et tous ses personnages créent en live « Ze spectacle », avec la crème des humoristes du Top de l’actu.

Tarif unique : 20€ (placement assis)

 

 

 

Samedi 07 mars 2020 à 20h30 – Humour
Complétement Jojo

Vincent Moscato emballe le moteur ! En irrésistible canaille, il partage avec vous ses désirs secrets et ses nouveaux succès : il est aussi danseur, biker, sauveteur et il fricote à la cour d’Angleterre.

Vincent Moscato est un stimulant cardiaque, il réduit les tensions, facilite l’oxygénation, agit contre le stress, diminue l’agacement, améliore la circulation sanguine, muscle les abdos et lifte le visage.

A partir de : 31€

 

 

 

Dimanche 08 mars 2020 à 16h – MAGIE
Dani Lary – Tic Tac
Dani Lary, le magicien de la démesure et référence planétaire, se fait maître des horloges pour ce nouveau spectacle esbroufant. Un décor grandiose est le théâtre de ses plus grandes créations des vingt dernières années. Piano volant, passage à travers la matière… le fantôme de Robert-Houdin, père de la magie moderne, plane sur ce voyage dans le temps et l’illusion.

On peut dire de cet illusionniste surdoué qu’il a inventé la « comédie magicale ». Dani Lary n’exécute pas de simples numéros, il est un des rares magiciens à créer lui-même ses tours et à proposer, pour chaque spectacle, une histoire complète. Il produit ainsi des shows dignes de Las Vegas. Il faut dire que, depuis son plus jeune âge, Dani Lary vit pour la magie. Né à Oran en Algérie, il a grandi dans la Drôme. Son père menuisier lui a transmis le goût du travail du bois sans savoir ce que son rejeton avait en tête : l’apprenti magicien a imaginé son premier tour à l’adolescence, en construisant un cercueil pour disparaître. Cinq ans plus tard, il faisait la tournée des cafés-théâtres. Un Prix obtenu en 1985 lui vaut d’être sollicité pour animer une croisière de luxe où il est remarqué par Pascal Sevran, qui lui propose de faire sa première partie au Casino de Paris. La carrière du magicien Dani Lary est lancée. Il va se produire à Monte-Carlo, à Berlin… En 1998, Patrick Sébastien lui confie la tâche délicate de créer un numéro spécial pour le final de chaque émission du Plus grand cabaret du monde. Sa popularité est telle que les stars (Johnny Hallyday, le chorégraphe Kamel Ouali, Philippe Candeloro…) et les plus belles salles de Paris le réclament. Il a créé « Le magicien de l’impossible » au Théâtre Mogador, « Le Château des secrets » au Grand Rex, « La clé des mystères » à l’Olympia. L’incroyable « Retro Temporis », avec ses machines infernales, a été vu dans tous les Zénith de l’Hexagone. Cet illusionniste reconnu sur la scène internationale est passé maître dans l’art de lever des pianos, faire disparaître des êtres ou des objets à la vitesse de l’éclair. Aujourd’hui, il revient avec « Tic-Tac », un tout nouveau spectacle familial en hommage à son idole Jean-Eugène Robert-Houdin qui lui permet aussi de passer en revue ses quarante ans de magie. Au programme de ce voyage dans le temps : du mentalisme, du close-up, de l’illusion, de la démesure et de la poésie… pour faire rêver en grand.

« Laissez-vous transporter dans l’impossible… Une chose est sûre, vous en redemanderez ! » – France Net Infos

A partir de : 43€

 

Vendredi 13 mars 2019 à 20h30 – Humour
Patrick Sébastien – Avant que j’oublie
Drôle et corrosif, Patrick Sébastien, accompagné de trois musiciens, déploie tout son éventail de talents : d’humoriste, de chanteur, d’imitateur… Un one-man-show étonnant, où, entre les projections d’images rares et les révélations, il exprime enfin tout ce qu’il n’a jamais pu dire à la télévision. Un moment de complicité inoubliable !

« On ne peut plus rien dire. L’humour, ça va très mal. Parfois j’ai envie de prendre mon téléphone et d’appeler le paradis : « Vous pouvez me passer Coluche ?… Allô patron ! Ici on est mal ».« C’est ainsi que Patrick Sébastien donne le ton de « Avant que j’oublie », son tout nouveau spectacle. On y découvre un Sébastien intime, mais aussi un humoriste qui a de la verve et de l’ironie à revendre. Il imagine des dialogues avec des personnalités qu’il connaît bien et imite avec son talent coutumier : « Dis-moi Jacques, qu’est-ce que tu regardes en premier chez une femme ? » Réponse de Jacques Chirac : « Ce que je regarde en premier chez une femme, c’est si la mienne me surveille. » Même la cérémonie pour Johnny le fait sourire : « Vous avez vu l’enterrement de Johnny ? Il y avait tous les Présidents derrière — Macron, Hollande, Sarkozy — tous des mecs qui ont fait des lois pour nous empêcher de fumer, de boire, de conduire vite et de planquer nos sous à l’étranger. Et ils venaient rendre hommage à un mec qui n’a fait que ça ! Il a dû se marrer dans le cercueil. » La politique lui inspire également de bons mots : « Je n’ai rien contre les gens de gauche. C’est les bobos de gauche. Surtout qu’il y a des bobos de droite aussi. Ils sont moins nombreux, ils ne sont pas encore tous arrivés. Ils sont… en marche. » Mais l’humour corrosif n’est qu’une facette de cet artiste dont le talent ne se résume pas à savoir faire tourner les serviettes. Tendre et souvent émouvant, il déploie ici tout son arsenal (chansons à textes, sketches, imitations) de saltimbanque, se fait chanteur de bossa-nova et disperse ses anecdotes et ses souvenirs, professionnels comme personnels (son enfance à Brive-la-Gaillarde, ses débuts dans les cabarets parisiens…). Accompagné de trois musiciens en connivence et soutenu par des projections d’images ad hoc, il imite Johnny (« mon pote Jojo »), Gainsbourg… Caricaturiste hors pair, le trublion brosse un portrait plutôt juste de la société et, ce dont on peut être sûr, c’est qu’il n’a rien oublié. Avec la scène, la première passion de cet amuseur qui dit s’être parfois « égaré dans le futile », est l’écriture, et il avoue même un réel penchant pour les choses profondes et philosophiques. Il le prouve tout au long de ce « Avant que j’oublie » hilarant, touchant et acide à la fois. « Alors d’accord c’est outrancier, c’est déplacé, mais c’est chacun ses remèdes et je vous promets que le nez rouge grossier, pour moi, c’est le plus lumineux des mercurochromes. » Ce Sébastien intime devrait en étonner plus d’un.

« Sans concession, cet épicurien déambule et hypnotise son public. » — M Radio

« Un Patrick Sébastien surprenant qui se lance, à soixante-cinq ans, un nouveau défi, celui de conquérir d’autres cœurs. » — La Dépêche

A partir de 37€

 

Dimanche 15 mars 2020 à 18h – concert
Corneille – Parce qu’on aime
Retour à la case R&B pour le chanteur d’origine rwandaise, arrivé de Montréal en 2003. Après avoir enflammé, au printemps, l’Alhambra de Paris, Corneille donne une série de concerts pour partager « Parce qu’on aime », son huitième album, et les refrains accrocheurs de « Tout le monde » ou « Manque de sommeil ». Sa patte et sa voix de velours sont irrésistibles.

On aurait pu croire que sa muse l’avait abandonné, mais c’est parce qu’il avait trop de choses à exprimer que Corneille s’est récemment consacré à la rédaction d’un livre (« Là où le soleil disparaît », paru aux éditions XO) et avait délaissé, depuis six ans, l’écriture de chansons originales (« Love & Soul », en 2018, était un disque de reprises). Plus de quinze ans après ses débuts sur la scène des Francofolies où le grand public et les médias l’ont découvert, le chanteur de R&B québécois revient avec ce nouvel album (son huitième) dont il a concocté les chansons avec sa moitié, Sofia, qu’il l’a également poussé à mixer son chant fort dans l’arrangement. « Parce qu’on vient de loin », son premier tube en 2002, avait beau être un piano-voix, il figurait sur un disque qui a lancé sa carrière, particulièrement bien produit. C’est également le cas de « Parce qu’on s’aime » dont l’instrumentation porte des morceaux aux mélodies engageantes, elles-mêmes au service de textes dans lesquels Corneille se raconte et nous raconte. Ne ressentant aucune pression, éprouvant le besoin de partager sur des rythmes immédiatement convaincants, il est toutefois concerné par les problèmes de la planète et certaines dérives hypocrites qu’il évoque notamment dans « Tout le monde ». Bien sûr, dans ce nouvel album dédié à sa compagne et au voyage sentimental qu’ils effectuent ensemble, Corneille chante aussi l’amour qu’il considère d’ailleurs comme un fil rouge. Dans « Le bonheur », il pose à sa manière la question de savoir si c’était mieux avant et en arrive à la conclusion rassurante qu’on peut être heureux à toutes les époques. Citoyen du monde, il fait preuve d’ouverture dans « Philadelphie », écrite propos d’une ville qui lui évoque la déclaration d’indépendance des USA, mais dont la spécificité soul musicale (le fameux « Philly Sound ») l’a toujours touché.

Corneille était impatient de défendre les chansons de ce nouvel album ainsi que celles qui ont marqué son parcours en concert. Plus que jamais, sa musique est un antidote à bien des mots et son public, plus qu’aucun autre, sait qu’il aurait tort de la bouder.

« Aux sens propre et figuré, Corneille revient de loin. Même s’il manie parfois certains mots à des fins politiques, il n’est pas moins convaincant lorsqu’il laisse parler son cœur. Corneille caresse-t-il l’espoir de retourner un jour chez lui ? Ce rêve mériterait de devenir sa réalité car l’Afrique coule dans ses veines et dans ses mélodies qui ne charrient que des vers choisis. » – Fnac.com

« Au gré de ses mélodies tissées de cordes à l’impeccable rythmique, l’intime n’est jamais fermeture sur soi, mais chemin vers universel. Tout le monde est un tube funky mais lucide qui interroge l’ultramoderne solitude. » – La Croix.

A partir de 34€

 

Samedi 21 mars 2020 à 20h30 – concert
Respect Tour – Hommage à Aretha Franklin
Cheryl Pepsii Riley, l’une des plus grandes chanteuses soul new-yorkaise débarque en France et Suisse pour une tournée hommage unique à Aretha FRanklin et à la Soul Music du 11 au 29 mars 2020.

Elle sera accompagnée des musiciens les plus prestigieux des États Unis (Angie Stone, Lauryn Hill, Mary J Blige, Tyler Perry…) pour interpréter les plus grands succès de cette époque !

I Say A Little Prayer • Respect • Ain’t no way • A Natural Woman • Think • Chain Of Fools • Son Of a Preacher Man • Dr Feelgood • A Rose is Still a Rose • A change is gonna come • Is Ain’t never gonna be • I Never loved a man (The way I love you) • …

Laissez-vous enivrer par l’âme de la soul et voyager dans le temps.

A partir de 31€

 

Dimanche 29 mars 2020 à 16h – Théâtre
Station Bonne Nouvelle – Charlotte Valandrey & Christian Vadim

 

Julie a le ciel qui lui tombe sur la tête ! Après vingt ans de vie commune, son mari, fonctionnaire à la RATP, la quitte pour une jeune blonde rencontrée sur son lieu de travail. Elle s’y rue pour faire un esclandre, mais tombe sur un chef de station inattendu… Impossible de résister au charme de cette comédie romantique interprétée par un duo d’acteurs explosif !

Une pièce de Benjamin Auray
Mise en scène : Didier Brengarth

A partir de 31€

 

 

Samedi 04 avril 2019 à 20h30 – Concert
Paul Personne
« L’homme à la Gibson » est de retour ! Le plus célèbre bluesman de France, guitariste chevronné et auteur-compositeur de talent, présente sur scène son tout dernier album au titre poétique : « Funambule ou tentative de survie en milieu hostile ». Un disque lumineux qui remporte tous les suffrages. Les amateurs de ballades mélancoliques et de riffs endiablés seront comblés !

A partir de : 37€

 

 

Dimanche 05 avril 2020 à 16h – spectacle
Les Hypnotiseurs – Hors Limite
Un mot ou une pression du pouce sur le front leur suffit pour endormir instantanément leur sujet. Ensuite, c’est un jeu d’enfant… de le dégoûter de la cigarette, de le débarrasser de ses phobies ou de ses addictions. Le pouvoir de ces fascinateurs n’a pas de limites. Participants ou simples spectateurs tombent sous le charme de ces Hypnotiseurs. Un show drôle, bluffant et thérapeutique !

Les études scientifiques l’ont démontré : les personnes les plus heureuses et détendues ont une espérance de vie plus longue. Elles souffrent également moins des maux du quotidien. L’hypnose est un outil adapté à ceux qui cherchent un moyen de lâcher prise et de gérer le stress. Elle procure un réel bien-être physique et mental et une meilleure connaissance de soi. Bien sûr, c’est un outil puissant, qui ne doit être utilisé qu’avec maîtrise et bienveillance par des thérapeutes confirmés. C’est le cas de cette équipe aguerrie fondatrice de Hypnoteam, une école de formation dédiée à l’hypnose sous toutes ses formes. La pédagogie est le maître mot de Xavier Clausse, ancien professeur et directeur d’école reconverti dans cette discipline, mais aussi de Sébastien Pino Mata, licencié de psychologie, et Edouard Chéron, psychomotricien en milieu hospitalier. Ces trois-là, rejoints par Cédric Leveillet, se font fort de transmettre leur savoir sur scène et leur show, qui lie hypnose de spectacle et hypnose thérapeutique, est tout simplement bluffant. Lille va pouvoir le découvrir. “On est répartis différemment, a récemment confié Xavier Clausse à « L’Est éclair », certains sont sur scène, d’autres dans le public. On hypnotise tous, chacun a un rôle. Edouard explique les principes de l’hypnose. Moi je les mets en application. Cédric est là pour faire de l’hypnose en salles et faire l’interaction entre la scène et le public. Sébastien est l’ange gardien. Sur scène, il veille à la sécurité des gens, leur donne des consignes, les guide.” Ces hypnotiseurs font faire leurs quatre volontés aux spectateurs qui le souhaitent (qui peuvent devenir instantanément hilares, amoureux, aventuriers, statues, ou s’endormir à la demande), et les situations parfois cocasses s’enchaînent dans un esprit de bienveillance. Ce spectacle d’hypnose débarque à Lille. Il ne faut pas manquer cette expérience unique, à savourer en famille ou avec des amis !

« Les gens sont surpris, car ils viennent à un spectacle et ils ne s’attendent pas à revenir sans fumer. » — Xavier Clausse

« Du jamais vu. Le show de l’année ! » — Le Figaro

« Énorme ! » — Jean-Marie Bigard

A partir de : 25€

 

Samedi 18 avril 2020 à 20h30 – HUmour
Jarry – Titre
Metteur en scène pour les autres, acteur à ses heures et animateur de télévision, Jarry revient à son premier amour. Dans ce nouveau one-man-show, l’humoriste aussi « atypique » que sa voix se raconte, à bâtons rompus, comme dans une soirée entre amis. Différent à chaque représentation, ce spectacle interactif et hilarant est une formidable aventure humaine.

Pour rester en bonne santé, il convient de manger cinq fruits et légumes par jour. On pourrait dire aussi qu’il est conseillé de voir un spectacle de Jarry dès que l’occasion se présente. En effet, ce trublion au cœur tendre, à la larme facile et au courage à toute épreuve est une authentique bête de scène. Réputé pour son art de l’improvisation et sa manière « atypique » d’interagir avec le public, l’humoriste a concocté un one-man-show d’un genre nouveau, qui a la particularité de s’adapter au lieu où il se déroule. Durant sa tournée, Jarry souhaite ainsi rencontrer les spectateurs des grandes, moyennes et petites villes qui n’ont pas forcément accès aux salles parisiennes. « Il y a une partie de mon spectacle que j’écris en fonction de la commune, du nombre d’habitants, de décès, de naissances etc. Parce que les gens font l’effort de venir me voir, je dois aussi m’intéresser à ceux qui se trouvent dans ma salle. Et c’est génial parce que j’apprends plein de choses sur la France. » a-t-il déclaré sur Europe 1. Parce qu’il est lui-même originaire d’un village (il a grandi à Rablay-sur-Layon, non loin d’Angers) peu fréquenté pas les artistes, Jarry aime les tournées qui lui permettent d’aller à la rencontre des spectateurs. Cette aisance sur scène et dans les échanges, Jarry (Anthony Lambert de son vrai nom) la tient de ses années de formation. Il a fait ses armes dans la compagnie de hip-hop Exprime au Centre National de Danse Contemporaine à Angers, avant de monter à Paris pour devenir comédien. Sur le tournage de « Bambou », le réalisateur Didier Bourdon repère son tempérament comique et lui conseille de grimper sur les planches. Ça ne tombera pas dans l’oreille d’un sourd. En 2013, Jarry confectionne le one-man-show «  Atypique » qui se jouera plus de cinq cents fois, passera par les plus belles salles parisiennes (L’Européen, La Cigale, Bobino, L’Olympia…) et séduira plusieurs milliers de spectateurs. Aujourd’hui, Jarry ajoute un « Titre » à son histoire. Cette nouvelle aventure promet d’être belle.

« Un hurluberlu éberlué, il est tordant » – Le Canard enchaîné

A partir de : 36€

 

Samedi 16 mai 2020 à 20h30 – Humour
Elie Semoun et ses Monstres
Après le succès de son one-man-show « A partager », Élie Semoun frappe encore plus fort avec ce nouveau spectacle, son septième en solo. Puisque la vie est un cirque, il s’autorise des digressions originales, mélange Wagner et la « Danse des canards », réfléchit à la manière de reconquérir une femme après quinze ans d’infidélités… Monstrueusement drôle !

Élie Semoun a démontré depuis longtemps qu’il avait plusieurs cordes à son arc. Il est aussi à l’aise sur les planches que sur un plateau de cinéma ou derrière un micro, à fredonner du jazz ou de la bossa-nova. Il a d’ailleurs écrit les textes de son troisième et plus récent album, « Des paroles en l’air », paru en septembre 2018. Ce touche-à-tout est aussi féru de jardinage comme en atteste son livre « Pelouse interdite », publié ce même automne. Mais l’humour reste le grand amour de ce Parisien né dans une famille juive marocaine. « La scène, c’est le registre le plus dur, mais c’est le plus excitant. C’est là que je suis né, et là que je mourrai » a-t-il récemment déclaré sur la chaîne France 24. On le découvre à l’aube des années 90 aux côtés de Dieudonné, son ami d’adolescence avec lequel il va former un duo comique extrêmement populaire jusqu’en 1997. Leur force : tourner en dérision les thèmes tabous, le racisme en tête. Suite à leur séparation, pour cause de différends personnels, un autre humoriste, Franck Dubosc, deviendra son complice et notamment dans la série des Petites annonces d’Élie. Élie Semoun fera de Cyprien, une des figures de ses sketches au physique repoussant et attiré par les femmes à forte poitrine, le héros d’un film éponyme réalisé en 2009 par David Charhon, dans lequel il tiendra le rôle principal. Car c’est sa faculté à se métamorphoser en personnages hauts en couleurs qu’on apprécie le plus chez cet acteur-né. Depuis ses débuts, l’humoriste est partout : en spectacle, au cinéma à la télévision. Parmi ses succès, on peut citer « Neuilly sa mère ! » (1 et 2) et « L’élève Ducobu » (1 et 2). Élie Semoun prête également sa voix à l’irrésistible Sid dans la version française de la saga « L’ Âge de glace ». Il a aussi fait sensation à la dernière cérémonie des César, simplement vêtu d’un slip de bain, façon pertinente de rendre hommage au film de Gilles Lellouche (« Le grand bain »). Après avoir triomphé avec son sixième one-man-show « À partager » – joué plus de deux cents fois – le voici de retour, à nouveau en solo. Dans « Élie et ses monstres », coécrit avec ses amis Muriel Robin et Nans Delgado, il tente de répondre à l’éternelle question : « Peut-on rire de tout ? » Pour cela, rien ne l’arrête. Danser une valse avec l’urne funéraire de sa mère, faire assister à une prise d’otages, sortir du coma au bout de trente ans… tout est permis ! Ses sketchs désopilants teintés de cynisme et d’humour noir sont une façon de parler de la nature humaine et de démontrer que « les monstres, c’est aussi nous ».

« Le fantasque et performant Élie Semoun a le don de faire d’un rien, un tout. » – Info Chalon

« Avec les années, Élie est devenu le spécialiste incontesté d’une catégorie bien particulière de l’humour de one-man-show : la galerie de personnages. » – L’Est-Éclair Libération

A partir de : 34€

 

Dimanche 17 mai 2020 à 16h
Gala d’étoiles – Saison 10
« Gala d’étoiles » est un rendez-vous exceptionnel avec les nouveaux talents de la danse internationale actuelle, étoiles et solistes de l’Opéra de Paris ou de la dynamique Compagnie Julien Lestel. Cette dixième édition, tsunami d’émotion et de grâce, emporte dans un sublime voyage au confluent du grand Répertoire et des œuvres contemporaines. Un spectacle de ballet sous le signe de la passion et de l’exigence.

C’est à Alexandra Cardinale qu’on doit ce formidable événement annuel. Danseuse au Ballet de l’Opéra National de Paris (reçue première au Concours d’entrée du Corps de ballet sous la direction de Patrick Dupond), elle a dansé au cours de sa carrière les incontournables du répertoire classique (« Le Lac des Cygnes », « Cendrillon », « Roméo et Juliette », « Don Quichotte » de Rudolph Noureev, les ballets de George Balanchine, de Roland Petit, Vaslav Nijinski, Jerome Robbins, Maurice Béjart…), mais aussi des œuvres contemporaines, de Pina Bausch, Angelin Preljocaj ou Wayne McGregor. En 2010, Alexandra a créé AC Opéra Ballet Production, société qui lui permet de produire et de mettre en scène des spectacles de ballets événementiels et remarquables. Avec l’aimable autorisation de Madame Aurélie Dupont, directrice de la Danse de l’Opéra National de Paris, les danseurs invités sont tous animés par les mêmes valeurs : passion, exception, exigence, engagement, recherche de la beauté et de l’émotion. « Gala d’étoiles » s’inscrit parfaitement dans la lignée des productions d’Alexandra Cardinale, qui met au centre de ses engagements artistiques la transmission de l’héritage du grand répertoire classique et la découverte de créations contemporaines. Son souhait : donner envie à chacun de pénétrer l’univers de la danse et d’être ainsi saisi d’une émotion inattendue.

« Imaginez un univers de passion, de beauté, où le cœur donne le mouvement au corps. Imaginez le geste noble d’un danseur classique, la performance d’un athlète, la poésie d’un artiste et le langage audacieux d’un chorégraphe contemporain. Tel est le rêve que des danseurs d’exception veulent vous faire partager. » — Alexandra Cardinale

« C’est un chassé-croisé de pointes, de mouvements et de déplacements exécutés avec précision, contrôle et aisance des expressions… Projections en amplitude parfaite… porté, coupé jeté battu ou échappé sauté, entrechat enveloppé, fouetté, frappé et autres glissades, adage et arabesque… » — Bordeaux Gazette

A partir de : 31€

 

Dimanche 31 mai 2020 à 17h – Humour
Les Frères Taloches – Mise à Jour
Le fameux duo de comiques belge révélé en 1992 par sa parodie de la chanson « J’ai encore rêvé d’elle » a mis son répertoire à jour. Dans ce spectacle burlesque, truffé de caricatures, quiproquos et surprises, on croise un dentiste débutant, un comédien (trop) amateur ou des pilotes d’avion farfelus. La dinguerie de ce tandem est contagieuse !

Le premier, Bruno de son prénom, a débuté dans une troupe de cirque amateur en jonglant et en faisant des numéros d’équilibriste. Sept ans plus tard, dans son premier one-man-show, il campe Taloche, un personnage naïf et décalé qui va lui coller à la peau. Le second, Vincent, était régisseur son et lumière avant d’être gagné par l’envie irrépressible de monter sur scène. Avec un ami d’enfance, il crée un duo, Croûton et Counuch, avec lequel il se produit dans le plat pays qui est le leur. Il faudra attendre 1992, lorsque le partenaire de Vincent décide de partir vers d’autres aventures, pour que les frères Counard — de leur vrai nom — se retrouvent sur les planches et deviennent les Frères Taloche. Leur humour va résider autant dans les dialogues, truffés de jeux de mots et de quiproquos, que dans les expressions et grimaces véritablement clownesques (leurs visages semblent carrément élastiques). Pour leurs caricatures, ils font constamment appel au mime (certains de leurs sketches sont muets), renouant avec les grands comiques classiques, Harold Lloyd, Buster Keaton ou Laurel et Hardy. Le tandem va obtenir son premier succès avec l’hilarante parodie devenue culte de « J’ai encore rêvé d’elle », tube du groupe Il Était Une Fois. « Les frites », « Le restaurant », « Le langage des fleurs » sont d’autres temps forts de leur répertoire. Mais les Frères Taloche ne se sont pas contentés de faire les clowns. Dès 1999, ils ont créé, sur la chaîne belge RTBF, l’émission Signé Taloche et, dans la foulée, ont monté le Voo Rire ou Festival International du Rire de Liège, désormais le passage obligé des talents émergents de l’humour. Vincent et Bruno produisent également de jeunes artistes (Virginie Hocq) et participent aux productions de Camille Lellouche, Jarry, Arnaud Ducret et bien d’autres. Pour leur investissement et l’amour qu’ils portent à la langue française, le duo a d’ailleurs reçu en 2005 le Prix Raymond Devos attribué par le Ministère de la Culture. Après avoir joué au théâtre « Les caves », un huis clos absurde et déjanté mis en scène par Alain Sachs, les Frères Taloche reviennent sur les planches avec un nouveau show « Mis à jour ». Vingt-sept ans après leurs débuts, ils mêlent inédits et anciens sketches dans un spectacle burlesque à souhait. Exit la chemise et les bretelles ! Les humoristes s’autorisent de nouveaux accessoires et même des effets visuels surprenants. Alors que, dans l’humour, la tendance est au stand-up, Vincent et Bruno soufflent un peu de fraîcheur et de légèreté sur un monde qui en a besoin. Et pour ça aussi, on les remercie.

« On peut penser que ce qu’ils font est facile. Eh bien non ! C’est formidable d’aller jusqu’au bout du burlesque sans être vulgaire. Ils sont vraiment drôles et en plus, tendres, parce que fragiles. Tout cela, Madame, Monsieur, c’est les Frères Taloche ! » — Michel Boujenah sur Théâtre On Line

Tarif unique : 32€

 

Samedi 06 juin 2020 à 20h30 – Humour
Caroline Vigneaux – Croque la pomme
Caroline Vigneaux ne perd pas de temps ! A peine a-t-elle quitté la robe qu’elle décide de croquer la pomme, mais pas seulement. Elle dit des gros mots, fait des grimaces, dépense une énergie folle, tout ça parce qu’elle n’a toujours pas digéré l’histoire d’Adam et Eve. Détails historiques et blagues crues épicent ce spectacle savamment mitonné.

Avocate un jour, avocate toujours ! Caroline Vigneaux s’interroge sur ce qu’elle nomme « La légende des deux culs nus qu’ont bouffé une pomme », soit l’histoire d’Adam et Eve, telle que narrée dans « La Bible » et même « La Torah ». Mais pourquoi Eve serait-elle soumise à Adam ? Pourquoi la femme serait-elle soumise à l’homme ? Pourquoi cette « légende » a-t-elle été répercutée dans le code civil alors qu’Eve « n’a finalement fait que répondre à l’injonction de consommer cinq fruits et légumes par jour » ?

Il fallait bien tout le talent de cet ex-soprano du barreau et ultra-féministe assumée (hormis pour l’écriture inclusive, qui la hérisse) pour mettre les choses à plat et soutenir la bonne cause. Après le spectacle autobiographique « Caroline Vigneaux quitte la robe », ce one-woman-show militant, toujours entièrement écrit de sa main, est mieux qu’une plaidoirie. Non seulement il dénonce avec pertinence, exaspération et drôlerie les inégalités et le sort réservé aux femmes depuis des siècles, mais il fournit quantité d’informations cruciales sur l’incohérence de certaines lois et traditions misogynes. Un vrai challenge pour l’humoriste, qui s’amuse à tourner en dérision des textes réels qu’elle connaît par cœur tel que :« L’homme doit protection à la femme, la femme obéissance à son mari. » – Article 213 du Code Civil de Napoléon

« Caroline Vigneaux croque la pomme » rappelle ce que les gens ont majoritairement oublié et permet, entre autres, de (re)découvrir que la Turquie a octroyé le droit de vote aux femmes avant la France ou que, jusqu’en 2013, le port du pantalon était encore officiellement interdit pour « le sexe faible » ! Au delà de la cause féministe, l’humoriste née révoltée (un sentiment avivé par une adolescence « catho-tradi-provinciale-corsetée ») parle, avec un certain courage et une bonne dose d’humour trash, des tabous féminins. Elle y raconte également des histoires qui sentent le vécu : ces chiens qui nécessitent d’être sortis et leurs maîtres irresponsables, le choix d’une bonne baby-sitter selon qu’on soit mariée ou célibataire. La sienne étant plutôt canon : « Ma nounou, c’est typiquement le genre de nounou que je ne prenais jamais quand j’étais en couple. Jamais ! Beaucoup trop dangereux ! Mais alors maintenant… vu que je partage la nounou avec mon ex et qu’il a une nouvelle femme… c’est le modèle que j’ai choisi. »

Devenue humoriste pour réaliser ses rêves, l’avocate démontre qu’elle maîtrise toujours aussi bien l’art oratoire. La preuve, ce spectacle explosif fait rire les hommes autant que les femmes !

« Bluffant et jouissif » – Elle

« Courez voir ce phénomène, à pleurer de rire (et sacrément intelligent) ! » – Biba

« Il y avait longtemps qu’on n’avait pas autant ri. Et appris ! A voir absolument. » – Le Figaro

Tarif unique : 31€

 

Samedi 13 juin 2020 à 20h30 – Théâtre
Monsieur Ibrahim et les Fleurs du Coran – Eric-Emmanuel Schmitt
Ce récit initiatique drôle et tendre, sur l’amitié entre un enfant juif au franc-parler et un épicier musulman dans le Paris des années 60, a ému le monde entier et plus particulièrement en 2003, lors de son adaptation au cinéma. Après une tournée internationale triomphale, le spectacle revient en France interprété en solo par Éric-Emmanuel Schmitt, son brillant auteur.

« Je ne suis pas arabe, Momo, je suis musulman. Arabe, Momo, ça veut dire ouvert de huit heures du matin jusqu’à minuit et même le dimanche. » Scénariste, réalisateur, dramaturge, directeur de théâtre, membre de l’Académie Goncourt et surtout écrivain prolifique traduit en quarante-cinq langues, Éric-Emmanuel Schmitt est désormais acteur… de l’adaptation de son propre récit. Publié en 2001, « Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran » avait été écrit pour le comédien Bruno-Abraham Kremer qui l’avait joué et mis en scène au théâtre à Paris la même année, avant de l’emmener parcourir l’Europe et douze pays d’Afrique (soit près de six cents représentations). Pour brosser le personnage de Moïse dit Momo, Éric-Emmanuel Schmitt s’était inspiré de l’enfance du comédien, tandis que Monsieur Ibrahim est basé sur son propre grand-père. L’histoire est contée par Momo adulte qui se remémore cette amitié qui a tant contribué à forger l’homme qu’il est devenu. Monsieur Ibrahim est un vieux musulman en quête de sagesse intérieure qui a jeté un regard bienveillant sur un jeune adolescent livré à lui-même et violent. « Quand j’ai écrit la pièce en 1999, a confié Éric Emmanuel Schmitt au journal canadien « Le Droit’, le rapport à l’Islam relevait de l’indifférence voire de l’ignorance. Aujourd’hui, dans un contexte de crispation identitaire, jouer cette pièce signifie lutter pour la tolérance, la bienveillance et l’entente entre les cultures. C’est devenu un acte courageux. » Après avoir fait un triomphe au théâtre, « Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran » a été porté avec le même succès au cinéma. Réalisé en 2003 par François Dupeyron, il a été nommé au Golden Globe du Meilleur Film étranger et a valu à Omar Sharif le César du Meilleur acteur. Plus d’une décennie après, le texte n’a pas pris une ride. En 2012, le chanteur et acteur Francis Lalanne a pris la relève de Bruno-Abraham Kremer au théâtre (sur une superbe mise en scène d’Anne Bourgeois). Lorsque certains soirs, ce dernier a eu un empêchement, Éric-Emmanuel Schmitt a bravement repris le flambeau et y a pris goût. « On m’a demandé si je voulais le remplacer, je me suis entendu dire « oui » a confié l’écrivain sur BFMTV. Il y a une certaine cohérence dans ce passage à l’acte. Je suis habité par les personnages. Ils ont une présence, une intensité, une énergie. Ils vivent en moi. Aujourd’hui, je leur donne plus que le papier. Je leur donne mon corps, ma chair, ma voix. J’ai l’impression d’aller jusqu’au bout de l’incarnation. » Il faut absolument (re)découvrir ce récit initiatique aux atours de conte, qui parle d’ouverture à l’autre et d’amour. La profondeur spirituelle de ce plaidoyer pour la tolérance le rend universel.

« La grande sensibilité du jeu d’Éric-Emmanuel Schmitt, plein de pudeur et de retenue, est une merveille. Ne ratez surtout pas ce moment de grâce ! » — Au Balcon

« Ce récit d’Éric-Emmanuel Schmitt, écrit à la manière de ‘La vie devant soi’, de Gary-Ajar, est un hymne à la vie rempli d’humour et de tendresse. »— Pariscope

A partir de : 34€

 

Samedi 20 juin 2020 à 20h30 – Humour
La Nuit du Kif – Masterclass Psychologie et Bonheur
Après leur spectacle « La fabrique à kifs » qui s’est joué à guichets fermés, les trois spécialistes du bonheur et de l’épanouissement récidivent avec ce nouveau show aux vertus éducatives. Les drôles de dames sont rejointes dans leur délire par des experts en anti-dépression, humoristes ou personnalités médiatiques, qui divulguent leurs secrets. Un très grand kif !

Elles se nomment Audrey Akoun, Isabelle Pailleau et Florence Servan-Schreiber. A la fois psychothérapeutes, psychologues, journalistes, conférencières et mères de famille, ces trois drôles de dames ont décidé de mettre leur savoir en commun et d’unir leurs bonnes ondes dans un spectacle unique en son genre. « La nuit du kif » est un moment de détente interactif, truffé d’enseignements pour éclairer et rétablir quelques vérités sur ce qui rend heureux. Inspirés de la psychologie positive, ces préceptes sont un moyen de se libérer du conformisme qui est souvent une entrave à l’épanouissement personnel. Dans « La fabrique à kifs », le précédent spectacle accouplé à un livre homonyme, les filles avait expliqué à quel point l’être humain était responsable de son bonheur. « Quand le cerveau attrape une chose positive, il se met en mode « plus plus plus » pendant une heure, il est configuré pour attraper de la joie. » Avec une touche de féminité et de fantaisie, elles prolongent ici la masterclass de manière plus ludique encore. « On ne vient pas lutter contre la morosité, nous venons activement lutter pour le bonheur, c’est complètement différent » assure Florence Servan-Schreiber. Ces professeurs à l’énergie communicative ont même ouvert leur spectacle à des intervenants surprise (Bérangère Krief, Valérie Damidot, Airnadette ou encore Vérino leur ont déjà rendu visite). Grâce à Audrey Akoun, Isabelle Pailleau et Florence Servan-Schreiber, le bonheur, c’est maintenant !

« Le renouveau de la pop psychologie ! » — Psychologie Magazine

« C’est drôle, ludique, intéressant, accessible, sans prétention, et franchement, ça fait du bien. » — Lulu From Montmartre

« Un mouvement rigolo vers la positive attitude et la déculpabilisation, qui prend enfin, avec intelligence et simplicité, la quête du bonheur par les cornes ! »— Au Balcon

A partir de : 34€

 

Samedi 27 juin 2020 à 20h30 – Humour
Jean-Marie Bigard & Renaud Rutten – Cul et Chemise
L’humoriste « qui met le paquet » s’est allié à son homologue belge Renaud Rutten, autre grand « raconteur » de blagues, pour jouer à « qui aura la plus drôle ? ». « Un festival de poésie, un spectacle tout en finesse et légèreté, parce que la vulgarité franchement, ça nous casse les … ! » Un duo comique hilarant, et un spectacle interdit aux moins de dix-huit ans !

Si en France, Jean-Marie Bigard « fait partie des meubles », le nom de Renaud Rutten est moins familier. Pourtant, le visage de cet humoriste belge, très populaire dans son pays, n’est pas inconnu dans l’Hexagone. Car le trublion est également un acteur de talent. Formé à l’improvisation théâtrale (il a plus de trois cents spectacles au compteur), il s’est fait remarquer au milieu des années 90 aux côtés de son compatriote Benoît Poelvoorde dans la série hilarante Les Carnets de Monsieur Manatane. On a pu le voir à de nombreuses reprises à la télévision française (dans Joséphine, ange gardien, Louis la Brocante, Braquo, ou encore l’excellente Zone blanche) et au cinéma (dans « Dikkenek », « Le petit Nicolas », « Bullhead » ou « Une chanson pour ma mère »). Workaholic, Renaud Rutten fait le pitre à la radio (Une blague par jour tous les matins sur Bel RTL) et propose régulièrement des one-man-shows. C’est d’ailleurs lui qui a eu l’idée de solliciter Jean-Marie Bigard, un des humoristes préférés des Français, pour former ce duo comique francophone de rêve, dans un spectacle bien nommé. Egalement sur scène dans « Dernier tour de piste » et « Il était une fois Jean-Marie Bigard » (le best of de ses adieux), l’infatigable humoriste a répondu avec enthousiasme à l’invitation. Evidemment, enfants et oreilles sensibles devront s’abstenir, les sketches des deux « raconteurs de blagues » descendant volontiers en dessous de la ceinture. Mais pas que ! Avec ces deux maîtres de l’humour que sont Bigard et Rutten, on peut s’attendre à tout !

« Au programme, des histoires de Belges, de Français, mais ni poésie, ni finesse, ni légèreté. Vous êtes prévenus ! » — Sortir à Paris

A partir de : 37€

 

Quelques chiffres sur le Resort Barrière Lille
Un complexe de 40 000m²,
Un casino de 12 000m² sur 2 étages,
Un hôtel 5 étoiles de 10 000m² sur 9 étages,
125 chambres et 17 suites,
Un espace détente & bien-être de 150m²,
Un théâtre modulable de 1200 places,
3 restaurants et 3 bars,
Une salle plénière de 155m²,
8 salles de séminaire,
1 espace foyer de 430m²,
Un investissement de 110 millions d’euros.

 

Site internet du Casino Barrière Lille (infos, réservations…)

 

Source : Théâtre du Resort Barrière Lille – Photos & images : DR

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