mercredi , 16 janvier 2019
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lille3000 – Eldorado 2019 : les Expositions à Lille

 

 

Du 27 avril au 01 décembre 2019, lille3000 proposera sa 5ème Grande édition thématique (expositions, métamorphoses, fêtes, spectacles, événements…) intitulée Eldorado. Cette fois, lille3000 jouera la carte d’une saison Printemps/Été/Automne, de quoi permettre aux visiteurs de sillonner la région lors des beaux jours, avec une programmation ouverte sur l’extérieur.

 

 

 

Les Expositions à Lille
Le TriPostal
Eldorama du 27 avril au 01 septembre 2019
Vaisseau amiral de lille3000, le Tripostal déroule le grand récit de l’Eldorado à travers une myriade d’œuvres d’art contemporain empruntées aux quatre coins du monde. En trois chapitres, correspondant aux trois étages du lieu, l’exposition met en scène l’aventure universelle de tous les Eldorados qui font se déplacer et se mouvoir des individus et des peuples. Ponctué d’œuvres qui lancent le mouvement, tandis que d’autres s’offrent comme des stations idéales avant de repartir vers d’autres horizons, le parcours déploie un récit épique dynamique, mais également sauvage et violent, animé par le regard fasciné ou critique que portent les artistes sur les multiples Eldorados promis par notre monde contemporain.

Espoir d’une vie meilleure, désir de richesse et de plénitude : l’Eldorado est une rêverie agissante, qui fait migrer et mouvoir des peuples entiers comme des individus isolés. Il y eut d’abord, dans l’Antiquité, les mythes anciens des cités perdues, des atlantides englouties avec toutes leurs richesses. Puis ce fut au XVIe siècle la conquête des Eldorados du Mexique et du Pérou, le pillage sauvage des trésors Aztecs ou Incas. Ensuite, l’Eldorado est un mythe sans cesse renouvelé, qui nous entraîne aux pays de l’or jaune, mais aussi de l’or noir (le pétrole), de l’or vert (l’écologie) ou encore dans les paradis artificiels ou fiscaux. L’Eldorado commence par là : par l’attraction des mondes rêvés, inventés, des utopies bienheureuses construites par le désir.

Puis vient le temps du départ. L’exil, l’exode, la ruée. Des populations entières s’élancent à la recherche éperdue d’un Eldorado fantasmé. Tous les véhicules sont bons. On y va par la mer, par les routes et aujourd’hui par les airs et jusque dans l’espace, cet Eldorado du futur. Des ruées vers l’or, il y en eut au XIXe siècle vers l’ouest américain, mais aussi en Australie, en Afrique du Sud autour de Johannesburg, ou dans le grand Nord de l’Alaska. C’est une histoire violente, brutale, faite de conquêtes, de massacres, de colonies, d’exploitations, de déceptions. Beaucoup iront fouiller le ventre de la Terre. Mais tous n’y trouveront pas le trésor tant espéré et reviendront hagards et bredouilles. Pour mieux repartir vers de nouveaux Eldorados.

L’Eldorado est toujours ailleurs. Et de fait son grand récit connaît aussi l’épreuve de la désillusion : en passant d’un pays rêvé aux terres réelles, l’aventurier s’installe dans une nouvelle vie faite d’habitudes, de routine, et bientôt d’ennui. Il se met à rêver, une fois encore, d’un autre Eldorado.

Notre monde contemporain en est plein et agite sans cesse sous nos yeux les mirages de nouveaux paradis, souvent contradictoires : îles lointaines ou zen intérieur, exil fiscal ou décroissance écologique… Dans ce dernier chapitre, on évolue ainsi entre des œuvres tantôt critiques, tantôt rêveuses, entre déception et nouvel espoir.

 

 

 

Musée de l’Hospice Comtesse
Intenso/Mexicano du 27 avril au 01 septembre 2019
Terre et Liberté !
Parmi les mythes qui façonnent, encore aujourd’hui, l’imaginaire mexicain, la Révolution de 1910 s’avère l’un des plus puissants. À cent ans à peine du conflit armé qui opposa à la dictature de Porfirio Díaz libéraux et anarchistes, puis les leaders agraires Zapata et Villa, et qui plongea jusqu’en 1917 le pays dans la guerre civile, la consigne « Terre et liberté ! » fait écho à maintes revendications actuelles : le droit à la terre, certes, mais aussi à l’eau, à l’éducation, aux garanties individuelles…

Une nature flamboyante ou aride à l’échelle démesurée (le territoire mexicain fait trois fois celui de la France) connote la terre nourricière et à la fois indomptable. Les peintres du début du XXème siècle dénoncent la misère et les révoltes paysannes ; ils prônent surtout la dignification de nouveaux archétypes : la mère, l’agriculteur, la femme du peuple au combat, la maîtresse d’école, le prolétaire… Plus tard, et en réponse aux effets de l’exode rural vers la mégalopolis et de la migration aux États-Unis, d’autres types issus de l’indigence et des inégalités sociales viendront compléter la liste, avec l’enfant des rues notamment. Triomphe et paradoxes de la Révolution…

Corps à corps
Tout au long du XXème siècle, le portrait porte aux nues certaines valeurs identitaires qui marquent profondément la sensibilité du public mexicain. La sensualité et un brin d’excès catalysent les qualités que l’on exige de la représentation de la beauté, au-delà de toute hiérarchie de classe, de coutumes ou d’ethnie. C’est la fusion organique de l’individu avec son sang, son terroir et l’énergie cosmique que soulignent les artistes : la caresse orgasmique des vagues ou, plus prosaïquement, le goût du costume régional et des ornements préhispaniques. Cette mise en scène du modèle schématise bien sûr un rapport idéalisé à autrui. C’est dans ces jeux de miroir que s’inscrivent les avatars de la séduction, quoique pas forcément par rapport au sexe opposé. Avec la libération sexuelle, l’émancipation féminine et les contrecultures de 1968 et du rock, les artistes osent évoquer des préférences demeurées longtemps taboues. Cette approche érotique revêt souvent l’aspect d’un hommage aux régions reculées du pays, en particulier Oaxaca où persistent les traditions ancestrales, comme le matriarcat, le syncrétisme religieux et un sens aigu de la fête.

Rêves Incarnés
La permanence de rites archaïques et l’influence du surréalisme (Breton, Artaud et Péret ont séjourné au Mexique, terre d’accueil de réfugiés de la Seconde Guerre mondiale) assurent bonne fortune aux métamorphoses de l’inconscient par l’image. Héritage des cultes animistes que la Conquista des rois catholiques espagnols n’est guère parvenue à éliminer, cinq siècles plus tard les hybrides, zoomorphes et anthropomorphes, enrichissent un répertoire visuel chargé d’onirisme et de fantasmagories. On y perçoit une obsession de la mort, qui combine la fascination de l’au-delà et l’expression de pulsions de toutes sortes, notamment l’instinct de violence porté à des degrés variés. C’est le même élan spirituel nuancé de soif de primitif qui pousse nos contemporains à poursuivre, dans les recoins idylliques, la promesse d’un nouvel Éden ou d’un Eldorado que le Mexique parvient encore à tenir.

 

Tlacolulokos Visualizing Language : Oaxaca in L.A dès le 27 avril 2019
Le collectif Tlacolulokos, du nom de leur ville natale de Tlacolula dans l’État de Oaxaca au Mexique, est composé de Javier Dario Canul Melchor, né en 1984, et Cosijoesa Eleazar Cernas Garcia, né en 1992. Leur démarche figurative et leurs œuvres s’inscrivent dans différents lieux et espaces (musées, rues, bibliothèques…). Ils axent leurs travaux sur des réflexions sociales locales qui touchent aux problématiques universelles socio-culturelles et à la mise en valeur de leurs origines indigènes.

L’exposition Visualizing language: Oaxaca in L.A permet aux visiteurs de découvrir une série de peintures surdimensionnées dont les sujets sont des immigrés et enfants d’immigrés issus de quartiers défavorisés de Los Angeles. Ces œuvres empruntent leur langage plastique tant à la peinture classique qu’aux codes de la culture urbaine. « C’est une représentation des enfants d’immigrés qui sont nés ici », déclare Canul à propos du jeune garçon représenté. « Beaucoup d’immigrants vivent dans des quartiers pauvres et dangereux. Ils veulent quitter leur quartier, mais beaucoup finissent par rester. »

 

 

Palais des Beaux-Arts
Golden Room du 27 avril au 02 septembre 2019
Golden Room, chambre au trésor ou caverne d’Ali Baba : c’est le lieu mythique de tous les chercheurs d’or, de tous les Eldorados. Un espace merveilleux, monochrome,tout est d’or, du sol au plafond, dans un amoncellement scintillant d’objets dorés, dans un mélange anachronique de toutes les époques, de toutes les civilisations, jusque la plus contemporaine.

Miracle, cette chambre des merveilles contient également un soupçon : et si elle n’était jamais que la caverne des voleurs, le trésor perdu des pirates, l’espace bling-bling de milliardaires douteux, et donc la somme clinquante de bien des pillages ? Tant il est vrai que la conquête des Eldorados se fait dans la violence et par le pillage des peuples dominés.

Ainsi, derrière les feuilles d’or, cet amas d’objets où l’or véritable se mélange au toc et à la pacotille pourrait bien nous apparaître comme un mirage économique. Comme une gigantesque nature morte, où tout n’est que vanité. Comme le vestige déjà en ruine de bien des civilisations qui se sont parfois perdues dans la recherche éperdue de la prospérité.

Et si la Golden Room était aussi une chambre noire ?

 

Mathias Kiss du 27 avril 2019 au 06 janvier 2020
À la croisée de la peinture, de la sculpture et de l’architecture, Mathias Kiss mène une réflexion autour de la déconstruction de l’héritage classique. Son travail provoque l’effacement des barrières entre l’art et l’artisanat, dans la lignée de courants comme le mouvement Arts & Crafts ou l’école du Bauhaus.

L’artiste propose pour le Palais des Beaux-Arts une installation évoquant le ciel et l’espace. Elle ouvre le lieu vers l’extérieur et la lumière, appelant ainsi au rêve de tous les possibles.

 

Il était une fois l’artiste du 20 septembre 2019 au 06 janvier 2020
L’Eldorado, pour un artiste, c’est se faire un nom, vivre de son art, être reconnu de ses pairs, constituer une référence… Depuis le Moyen Âge, où le peintre et le sculpteur ne sont encore que des artisans, jusqu’à aujourd’hui, l’artiste rêve de se faire une place au soleil. Pour y parvenir, il bâtit au fil des siècles une incroyable stratégie d’élévation sociale, qui lui permet de s’arracher à sa condition, de créer en toute liberté tout en côtoyant les puissants, les princes et les rois. Les artistes s’imposent peu à peu comme des êtres singuliers, hors normes, suscitant respect et admiration, aussi bien que controverses, censures et persécutions. D’Albrecht Dürer à Wim Delvoye, en passant par Jacques-Louis David, Edouard Manet, Jeff Koons et Marina Abramovic, et à travers des thèmes récurrents tels que la signature, l’autoreprésentation, le génie ou encore le corporatisme, l’exposition raconte la construction d’un mythe, celui de l’artisan qui voulait être immortel.

 

 

Gare Saint Sauveur
La Déesse Verte du 27 avril au 01 septembre 2019
La luxuriance infinie des paysages et écosystèmes de notre planète a toujours fasciné ses habitants. Objet d’une guerre sans fin tant à l’encontre de ses pouvoirs destructeurs que pour le contrôle de sa fécondité et de ses ressources, la Nature est un eldorado que l’humain a très tôt considérée comme une divinité protéiforme, symbolisée dans les mythologies du monde par des animaux, des jeunes femmes et d’autres entités souvent anthropomorphes. Si l’Homme a alors toujours compris empiriquement le côté fragile de la nature (d’où son incarnation par ces formes graciles que sont les nymphes et autres personnages sylvestres) sa possible finitude, voire extinction, n’est acceptée scientifiquement que depuis peu de temps. La conscience du changement climatique est récente et ne fait pas encore l’unanimité, quand on ne lui oppose pas tout bonnement une fin de non recevoir, l’argument fataliste « qu’il est déjà trop tard ». Pourtant, et tous les scientifiques s’accordent à le dire, la Nature survivra à notre extinction humaine.

Comme un cyborg, chaque feuille, chaque plante, chaque organisme a la capacité constante de muter, de remettre à zéro ou modifier ses circuits pour s’adapter à des nouvelles circonstances. La notion de « nature » n’existe qu’en relation dynamique à celle de « culture » prise comme définition de la présence humaine sur terre, ainsi que la façon dont ses modes de vie globaux, impulsés par la colonisation et le capitalisme tardif, influent sur l’environnement et vice-versa.

La Déesse Verte du titre est alors pensée à la fois comme un personnage, incarnation «  générique » de l’idée de nature, mais aussi comme un paysage synesthésique composé par les œuvres de l’exposition. Ces dernières illustrent avec une justesse saisissante les altérations drastiques subies par les règnes humains, végétaux et animaux depuis le siècle dernier, et référencent autant le rapport technologique contemporain que nous entretenons avec notre environnement que d’autres systèmes de compréhension de ce dernier, notamment issus des peuples originaires des Amériques.

Établissant un parallèle entre les formes de l’art et les formes de la nature, l’exposition prend la forme ludique d’une vaste serre dystopique reconstituée dans la Gare Saint Sauveur. Dans un dialogue incessant avec la notion, cruciale elle aussi, de monde bâti à travers la figure de la ruine, qu’elle soit urbaine ou issue de civilisations disparues, mais aussi de l’idéal architectural moderniste, l’exposition référence de nombreux paysages, jardins, représentations mythiques, imaginaires et/ou historiques de la nature, en lien avec l’art, les cosmogonies indigènes, la technologie ou la science-fiction. Les œuvres, éléments végétaux d’une forêt vierge, modules d’architecture ou habitants/protagonistes, se mêlent dans une scénographie exotisante, spectaculaire et apocalyptique à dessein, soulignant les ambiguïtés des notions de naturel, authenticité et exploitation.

 

Ferme Urbaine dès avril 2019
Depuis 2015, lille3000 a développé un projet de Ferme Urbaine et propose au public un grand potager hors sol en plein cœur de ville. Ce jardin partagé s’inscrit au cœur d’un projet collaboratif impliquant la Ville de Lille, la Maison Régionale de l’Environnement et des Solidarités, les associations nature, les jardiniers volontaires et les habitants du quartier.

Avec plus de 300 smartpots, la Ferme Urbaine de la Gare Saint Sauveur invite les habitants lillois à venir cultiver des légumes, issus de graines non hybrides et d’espèces parfois peu connues. Un collectif de jardiniers entretient une partie de ces pots. Tout le monde peut participer aux plantations, expériences, animations et récoltes de ce grand potager collectif.

Dès le 30 mars 2019, retrouvez également le comptoir à graines qui, pour Eldorado, se met aux couleurs du Mexique (maïs, tomates, courges, haricots…).

 

Môm’Art dès mai 2019
Et l’Eldorado des enfants et des jeunes ? Quels sont leurs rêves, leurs espoirs, leurs visions du demain, leurs utopies ? Comment traduisent-ils les différentes thématiques proposées par lille3000 ?

Tout au long de l’année scolaire 2018/2019, les enfants de Lille, Lomme et Hellemmes sont invités à rencontrer des artistes de disciplines diverses en temps scolaire et périscolaire pour des ateliers de pratique et de découverte. Ces rencontres se font avec la complicité des intervenants des Plans musique, danse, théâtre, architecture et patrimoine et lecture, dispositifs d’éducation artistique et culturelle proposés depuis 2005 par la Ville de Lille.

Par le biais de différentes techniques, le dessin, la photographie, l’écriture, la musique, la sculpture ou le théâtre et la danse, individuellement ou en groupe (les enfants expriment leur vision du monde actuel et de celui à venir). Afin de valoriser les multiples productions réalisées de la sorte dans les écoles, l’exposition Môm’Art est accueillie à la Gare Saint Sauveur : de la couleur, des émotions, des sons et des images représentent ainsi les enfants et les jeunes de Lille !

Un voyage artistique par et pour les enfants qui inviteront fièrement leurs familles, amis et le tout public à partager leur savoir-faire d’artistes en herbe. Des ateliers, rencontres, spectacles et concerts ponctueront l’exposition.

Les réalisations mexicaines, issues des ateliers encadrés par les artisans du Musée d’Art Populaire de Mexico viennent nourrir l’imaginaire de ce Môm’Art Eldorado.

 

 

Musée d’Histoire Naturelle de Lille
Les collections du Musée d’Art Populaire de Mexico du 27 avril au 13 juillet 2019
En tant qu’invité privilégié de la grande édition Eldorado, le Mexique est mis à l’honneur au Musée d’Histoire Naturelle de Lille à travers une exposition dédiée aux pièces issues des collections du Musée d’Art Populaire de Mexico. Ces objets renvoient à la culture traditionnelle mexicaine et à l’imaginaire mexicain fortement empreint de la biodiversité, réelle ou imaginaire. La sélection de ces objets aux formes d’animaux de la culture mexicaine dialogue avec les collections du Musée d’Histoire Naturelle de Lille et des nombreuses espèces qui les constituent.

Liaisons Vitales du 04 octobre au 20 avril 2020
Vivre ensemble dans le monde animal
Comment vivre ensemble ? Quels modèles de liens observe-t-on dans la nature ?
Non, la nature n’est pas seulement un monde de luttes acharnées, basé sur la compétition et la loi du plus fort. On y trouve aussi de multiples exemples de relations positives entre les êtres vivants : solidarité, entraide, partage, altruisme… Ces comportements naturels nous rappellent les bienfaits du « vivre ensemble ».

L’exposition s’interroge sur l’importance de ces collaborations pour la survie : en quoi le fait de s’associer permet de mieux accéder à la nourriture, se protéger des prédateurs, trouver un partenaire, élever les jeunes, et même se faire plaisir ?

Des abeilles aux suricates, des labres nettoyeurs aux singes Entelle, venez découvrir tous les avantages de la vie en société et de la coopération entre espèces.

 

 

Maison Folie Wazemmes
The U.S. – Mexico Border : Place, Imagination and Possibility du 27 avril au 28 juillet 2019
L’exposition The U.S. – Mexico Border : Place, Imagination, and Possibility, présentée au Craft and Folk Art Museum de Los Angeles en 2017, donne à voir le travail d’une quarantaine d’artistes contemporains qui explorent la frontière en tant que réalité physique (lieu), en tant que sujet (imagination) et site de production et de solution (possibilité). Ils sont designers, sculpteurs, peintres, photographes, architectes et viennent des deux côtés de la frontière américano-mexicaine. La sélection d’œuvres se concentre essentiellement sur les deux dernières décennies.

L’exposition est présentée et adaptée à la Maison Folie Wazemmes afin d’interroger les notions de frontière et de migration.

 

 

Maison Folie Moulins / Flow
Casa Loca du 27 avril au 28 juillet 2019
La Maison Folie Moulins est transformée en véritable Casa Loca à l’occasion d’Eldorado. Avec le Fablab, des ateliers de fabrications d’alebrijes, de maracas, de masques et bien d’autres objets typiques la mettent aux couleurs du Mexique.

De nombreuses installations artistiques investissent quant à elles les extérieurs de la Maison Folie Moulins. Le collectif de street-artistes Tlacolulokos réalise une fresque in situ tandis que la gastronomie mexicaine et les papel picado s’installent dans la cour et invitent les curieux à découvrir la culture mexicaine.

 

Micro-Folie
Abritant en son centre un musée numérique valorisant notamment les collections des musées des Hauts-de-France, la Micro-Folie offre une convivialité et une simplicité d’accès par les activités multiples qu’elle propose. Un bar, des livres, des jeux, un FabLab, une scène… autant d’invitations à la curiosité et à la créativité. Le projet d’une Micro-Folie est simple et facilement reproductible. Il prend toujours en compte l’existant afin de l’enrichir et de le dynamiser selon vos envies.

 

 

Institut pour la Photographie
Extraordinaire : regards photographiques sur le quotidien du 04 avril au 03 juin 2019
L’Institut pour la photographie inaugure son futur lieu d’implantation au cœur de Lille au printemps prochain. La programmation est consacrée à la banalité du quotidien à travers sept expositions (monographiques et collectives), des événements et des ateliers d’expérimentation couvrant l’histoire de la photographie depuis la fin du XIXème siècle jusqu’aux travaux d’artistes contemporains.

Cette sélection à l’échelle internationale rendra compte de différentes approches et esthétiques photographiques avec une attention particulière pour l’objet photographique incluant notamment la carte postale, le livre et la photographie vernaculaire.

 

 

Autres Exposition à Lille
Centre d’Art Sacré
Vista Méridional #3 du 29 juin au 08 septembre 2019

LaSécu
Eldorado à LaSécu – Dates à venir

Espace Le Carré
Format à l’Italienne 10 du 13 septembre au 27 octobre 2019

Espace Pignon
Maria Isabel Rueda du 24 avril au 26 mai 2019

Mairie de Quartier du Centre
Thierry Mordant d’avril à juillet 2019

 

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A suivre…

Source : © lille3000 / Photos & images : DR

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