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A l’occasion de l’ouverture de lille3000 – Eldorado, 8 expositions à Lille et Lambersart seront ouvertes gratuitement les 27 et 28 avril 2019

Samedi 27 et dimanche 28  avril 2019, lille3000 vous propose de découvrir gratuitement les expositions Eldorado de Lille et Lambersart. Rendez-vous au TriPostal, à la Gare Saint Sauveur, au Musée de l’Hospice Comtesse, au Palais des Beaux-Arts, au Musée d’Histoire Naturelle, à la Maison Folie Wazemmes, à la Maison Folie Moulins et à la Maison Folie Le Colysée à Lambersart. Les expositions du Tripostal et de la Gare Saint Sauveur resteront exceptionnellement ouvertes jusqu’à 22h ce samedi 27 avril 2019.

 

Expositions Eldorado Gratuites
Le TriPostal
Eldorama
Vaisseau amiral de lille3000, le Tripostal déroule le grand récit de l’Eldorado à travers une myriade d’œuvres d’art contemporain empruntées aux quatre coins du monde. En trois chapitres, correspondant aux trois étages du lieu, l’exposition met en scène l’aventure universelle de tous les Eldorados qui font se déplacer et se mouvoir des individus et des peuples. Ponctué d’œuvres qui lancent le mouvement, tandis que d’autres s’offrent comme des stations idéales avant de repartir vers d’autres horizons, le parcours déploie un récit épique dynamique, mais également sauvage et violent, animé par le regard fasciné ou critique que portent les artistes sur les multiples Eldorados promis par notre monde contemporain.

Espoir d’une vie meilleure, désir de richesse et de plénitude : l’Eldorado est une rêverie agissante, qui fait migrer et mouvoir des peuples entiers comme des individus isolés. Il y eut d’abord, dans l’Antiquité, les mythes anciens des cités perdues, des atlantides englouties avec toutes leurs richesses. Puis ce fut au XVIe siècle la conquête des Eldorados du Mexique et du Pérou, le pillage sauvage des trésors Aztecs ou Incas. Ensuite, l’Eldorado est un mythe sans cesse renouvelé, qui nous entraîne aux pays de l’or jaune, mais aussi de l’or noir (le pétrole), de l’or vert (l’écologie) ou encore dans les paradis artificiels ou fiscaux. L’Eldorado commence par là : par l’attraction des mondes rêvés, inventés, des utopies bienheureuses construites par le désir.

Puis vient le temps du départ. L’exil, l’exode, la ruée. Des populations entières s’élancent à la recherche éperdue d’un Eldorado fantasmé. Tous les véhicules sont bons. On y va par la mer, par les routes et aujourd’hui par les airs et jusque dans l’espace, cet Eldorado du futur. Des ruées vers l’or, il y en eut au XIXe siècle vers l’ouest américain, mais aussi en Australie, en Afrique du Sud autour de Johannesburg, ou dans le grand Nord de l’Alaska. C’est une histoire violente, brutale, faite de conquêtes, de massacres, de colonies, d’exploitations, de déceptions. Beaucoup iront fouiller le ventre de la Terre. Mais tous n’y trouveront pas le trésor tant espéré et reviendront hagards et bredouilles. Pour mieux repartir vers de nouveaux Eldorados.

L’Eldorado est toujours ailleurs. Et de fait son grand récit connaît aussi l’épreuve de la désillusion : en passant d’un pays rêvé aux terres réelles, l’aventurier s’installe dans une nouvelle vie faite d’habitudes, de routine, et bientôt d’ennui. Il se met à rêver, une fois encore, d’un autre Eldorado.

Notre monde contemporain en est plein et agite sans cesse sous nos yeux les mirages de nouveaux paradis, souvent contradictoires : îles lointaines ou zen intérieur, exil fiscal ou décroissance écologique… Dans ce dernier chapitre, on évolue ainsi entre des œuvres tantôt critiques, tantôt rêveuses, entre déception et nouvel espoir.

 

 

 

Gare Saint Sauveur
La Déesse Verte
La luxuriance infinie des paysages et écosystèmes de notre planète a toujours fasciné ses habitants. Objet d’une guerre sans fin tant à l’encontre de ses pouvoirs destructeurs que pour le contrôle de sa fécondité et de ses ressources, la Nature est un eldorado que l’humain a très tôt considérée comme une divinité protéiforme, symbolisée dans les mythologies du monde par des animaux, des jeunes femmes et d’autres entités souvent anthropomorphes. Si l’Homme a alors toujours compris empiriquement le côté fragile de la nature (d’où son incarnation par ces formes graciles que sont les nymphes et autres personnages sylvestres) sa possible finitude, voire extinction, n’est acceptée scientifiquement que depuis peu de temps. La conscience du changement climatique est récente et ne fait pas encore l’unanimité, quand on ne lui oppose pas tout bonnement une fin de non recevoir, l’argument fataliste « qu’il est déjà trop tard ». Pourtant, et tous les scientifiques s’accordent à le dire, la Nature survivra à notre extinction humaine.

Comme un cyborg, chaque feuille, chaque plante, chaque organisme a la capacité constante de muter, de remettre à zéro ou modifier ses circuits pour s’adapter à des nouvelles circonstances. La notion de « nature » n’existe qu’en relation dynamique à celle de « culture » prise comme définition de la présence humaine sur terre, ainsi que la façon dont ses modes de vie globaux, impulsés par la colonisation et le capitalisme tardif, influent sur l’environnement et vice-versa.

La Déesse Verte du titre est alors pensée à la fois comme un personnage, incarnation « générique » de l’idée de nature, mais aussi comme un paysage synesthésique composé par les œuvres de l’exposition. Ces dernières illustrent avec une justesse saisissante les altérations drastiques subies par les règnes humains, végétaux et animaux depuis le siècle dernier, et référencent autant le rapport technologique contemporain que nous entretenons avec notre environnement que d’autres systèmes de compréhension de ce dernier, notamment issus des peuples originaires des Amériques.

Établissant un parallèle entre les formes de l’art et les formes de la nature, l’exposition prend la forme ludique d’une vaste serre dystopique reconstituée dans la Gare Saint Sauveur. Dans un dialogue incessant avec la notion, cruciale elle aussi, de monde bâti à travers la figure de la ruine, qu’elle soit urbaine ou issue de civilisations disparues, mais aussi de l’idéal architectural moderniste, l’exposition référence de nombreux paysages, jardins, représentations mythiques, imaginaires et/ou historiques de la nature, en lien avec l’art, les cosmogonies indigènes, la technologie ou la science-fiction. Les œuvres, éléments végétaux d’une forêt vierge, modules d’architecture ou habitants/protagonistes, se mêlent dans une scénographie exotisante, spectaculaire et apocalyptique à dessein, soulignant les ambiguïtés des notions de naturel, authenticité et exploitation.

Ferme Urbaine
Depuis 2015, lille3000 a développé un projet de Ferme Urbaine et propose au public un grand potager hors sol en plein cœur de ville. Ce jardin partagé s’inscrit au cœur d’un projet collaboratif impliquant la Ville de Lille, la Maison Régionale de l’Environnement et des Solidarités, les associations nature, les jardiniers volontaires et les habitants du quartier.

Avec plus de 300 smartpots, la Ferme Urbaine de la Gare Saint Sauveur invite les habitants lillois à venir cultiver des légumes, issus de graines non hybrides et d’espèces parfois peu connues. Un collectif de jardiniers entretient une partie de ces pots. Tout le monde peut participer aux plantations, expériences, animations et récoltes de ce grand potager collectif.

Dès le 30 mars 2019, retrouvez également le comptoir à graines qui, pour Eldorado, se met aux couleurs du Mexique (maïs, tomates, courges, haricots…).

Le MuMo 2 (Musée Mobile)
L’exposition Eldorado du MuMo sera un dialogue entre l’Eldorado d’hier avec ses mythes (la conquête, la ruée vers l’or, les cités englouties, les cartes aux trésors…) et Eldorado de demain, pouvant ouvrir sur l’actualité (l’Europe et les migrants venus d’Afrique par exemple).

Avec les œuvres de Guglielmo Achille Cavellini, Tacita Dean, Rodney Graham, Bouchra Khalili, Teresa Margolles, Hans Op de Beeck, Gabriel Rico, Ida Tursic & Wilfried Mille, Christophe Vigouroux, Danh Vo…

Initié en 2011, le MuMo est un musée mobile gratuit d’art contemporain destiné à aller à la rencontre des enfants sur leurs lieux de vie.

En 2017, la mission d’éducation artistique et culturelle sur le territoire national se poursuit avec un nouveau camion. La nouvelle version du Musée Mobile pensée par la designer Matali Crasset comme un lieu de partage, contribue à faire circuler les collections des Frac (Fonds régionaux d’art contemporain) et du CNAP, en complément de leurs actions de diffusion à travers la France.

Commissariat : Ingrid Brochard, fondatrice du Musée Mobile, en coopération avec le CNAP, le Frac Grand Large Hauts-de-France et des mondes dessinés fracpicardie.

 

 

Musée de l’Hospice Comtesse
Intenso/Mexicano
Terre et Liberté !
Parmi les mythes qui façonnent, encore aujourd’hui, l’imaginaire mexicain, la Révolution de 1910 s’avère l’un des plus puissants. À cent ans à peine du conflit armé qui opposa à la dictature de Porfirio Díaz libéraux et anarchistes, puis les leaders agraires Zapata et Villa, et qui plongea jusqu’en 1917 le pays dans la guerre civile, la consigne « Terre et liberté ! » fait écho à maintes revendications actuelles : le droit à la terre, certes, mais aussi à l’eau, à l’éducation, aux garanties individuelles…

Une nature flamboyante ou aride à l’échelle démesurée (le territoire mexicain fait trois fois celui de la France) connote la terre nourricière et à la fois indomptable. Les peintres du début du XXème siècle dénoncent la misère et les révoltes paysannes ; ils prônent surtout la dignification de nouveaux archétypes : la mère, l’agriculteur, la femme du peuple au combat, la maîtresse d’école, le prolétaire… Plus tard, et en réponse aux effets de l’exode rural vers la mégalopolis et de la migration aux États-Unis, d’autres types issus de l’indigence et des inégalités sociales viendront compléter la liste, avec l’enfant des rues notamment. Triomphe et paradoxes de la Révolution…

Corps à corps
Tout au long du XXème siècle, le portrait porte aux nues certaines valeurs identitaires qui marquent profondément la sensibilité du public mexicain. La sensualité et un brin d’excès catalysent les qualités que l’on exige de la représentation de la beauté, au-delà de toute hiérarchie de classe, de coutumes ou d’ethnie. C’est la fusion organique de l’individu avec son sang, son terroir et l’énergie cosmique que soulignent les artistes : la caresse orgasmique des vagues ou, plus prosaïquement, le goût du costume régional et des ornements préhispaniques. Cette mise en scène du modèle schématise bien sûr un rapport idéalisé à autrui. C’est dans ces jeux de miroir que s’inscrivent les avatars de la séduction, quoique pas forcément par rapport au sexe opposé. Avec la libération sexuelle, l’émancipation féminine et les contrecultures de 1968 et du rock, les artistes osent évoquer des préférences demeurées longtemps taboues. Cette approche érotique revêt souvent l’aspect d’un hommage aux régions reculées du pays, en particulier Oaxaca où persistent les traditions ancestrales, comme le matriarcat, le syncrétisme religieux et un sens aigu de la fête.

Rêves Incarnés
La permanence de rites archaïques et l’influence du surréalisme (Breton, Artaud et Péret ont séjourné au Mexique, terre d’accueil de réfugiés de la Seconde Guerre mondiale) assurent bonne fortune aux métamorphoses de l’inconscient par l’image. Héritage des cultes animistes que la Conquista des rois catholiques espagnols n’est guère parvenue à éliminer, cinq siècles plus tard les hybrides, zoomorphes et anthropomorphes, enrichissent un répertoire visuel chargé d’onirisme et de fantasmagories. On y perçoit une obsession de la mort, qui combine la fascination de l’au-delà et l’expression de pulsions de toutes sortes, notamment l’instinct de violence porté à des degrés variés. C’est le même élan spirituel nuancé de soif de primitif qui pousse nos contemporains à poursuivre, dans les recoins idylliques, la promesse d’un nouvel Éden ou d’un Eldorado que le Mexique parvient encore à tenir.

 

Tlacolulokos Visualizing Language : Oaxaca in L.A
Le collectif Tlacolulokos, du nom de leur ville natale de Tlacolula dans l’État de Oaxaca au Mexique, est composé de Javier Dario Canul Melchor, né en 1984, et Cosijoesa Eleazar Cernas Garcia, né en 1992. Leur démarche figurative et leurs œuvres s’inscrivent dans différents lieux et espaces (musées, rues, bibliothèques…). Ils axent leurs travaux sur des réflexions sociales locales qui touchent aux problématiques universelles socio-culturelles et à la mise en valeur de leurs origines indigènes.

L’exposition Visualizing language: Oaxaca in L.A permet aux visiteurs de découvrir une série de peintures surdimensionnées dont les sujets sont des immigrés et enfants d’immigrés issus de quartiers défavorisés de Los Angeles. Ces œuvres empruntent leur langage plastique tant à la peinture classique qu’aux codes de la culture urbaine. « C’est une représentation des enfants d’immigrés qui sont nés ici », déclare Canul à propos du jeune garçon représenté. « Beaucoup d’immigrants vivent dans des quartiers pauvres et dangereux. Ils veulent quitter leur quartier, mais beaucoup finissent par rester ».

 

 

Palais des Beaux-Arts de Lille
Golden Room
Golden Room, chambre au trésor ou caverne d’Ali Baba : c’est le lieu mythique de tous les chercheurs d’or, de tous les Eldorados. Un espace merveilleux, monochrome,tout est d’or, du sol au plafond, dans un amoncellement scintillant d’objets dorés, dans un mélange anachronique de toutes les époques, de toutes les civilisations, jusque la plus contemporaine.

Miracle, cette chambre des merveilles contient également un soupçon : et si elle n’était jamais que la caverne des voleurs, le trésor perdu des pirates, l’espace bling-bling de milliardaires douteux, et donc la somme clinquante de bien des pillages ? Tant il est vrai que la conquête des Eldorados se fait dans la violence et par le pillage des peuples dominés.

Ainsi, derrière les feuilles d’or, cet amas d’objets où l’or véritable se mélange au toc et à la pacotille pourrait bien nous apparaître comme un mirage économique. Comme une gigantesque nature morte, où tout n’est que vanité. Comme le vestige déjà en ruine de bien des civilisations qui se sont parfois perdues dans la recherche éperdue de la prospérité.

Et si la Golden Room était aussi une chambre noire ?

 

Mathias Kiss
À la croisée de la peinture, de la sculpture et de l’architecture, Mathias Kiss mène une réflexion autour de la déconstruction de l’héritage classique. Son travail provoque l’effacement des barrières entre l’art et l’artisanat, dans la lignée de courants comme le mouvement Arts & Crafts ou l’école du Bauhaus.

L’artiste propose pour le Palais des Beaux-Arts une installation évoquant le ciel et l’espace. Elle ouvre le lieu vers l’extérieur et la lumière, appelant ainsi au rêve de tous les possibles.

 

 

Musée d’Histoire Naturelle de Lille
Les collections du Musée d’Art Populaire de Mexico
En tant qu’invité privilégié de la grande édition Eldorado, le Mexique est mis à l’honneur au Musée d’Histoire Naturelle de Lille à travers une exposition dédiée aux pièces issues des collections du Musée d’Art Populaire de Mexico. Ces objets renvoient à la culture traditionnelle mexicaine et à l’imaginaire mexicain fortement empreint de la biodiversité, réelle ou imaginaire. La sélection de ces objets aux formes d’animaux de la culture mexicaine dialogue avec les collections du Musée d’Histoire Naturelle de Lille et des nombreuses espèces qui les constituent.

 

 

Maison Folie Wazemmes
The U.S. – Mexico Border : Place, Imagination and Possibility
L’exposition The U.S. – Mexico Border : Place, Imagination, and Possibility, présentée au Craft and Folk Art Museum de Los Angeles en 2017, donne à voir le travail d’une quarantaine d’artistes contemporains qui explorent la frontière en tant que réalité physique (lieu), en tant que sujet (imagination) et site de production et de solution (possibilité). Ils sont designers, sculpteurs, peintres, photographes, architectes et viennent des deux côtés de la frontière américano-mexicaine. La sélection d’œuvres se concentre essentiellement sur les deux dernières décennies.

L’exposition est présentée et adaptée à la Maison Folie Wazemmes

 

 

Maison Folie Moulins / Flow
Casa Loca
La Maison Folie Moulins est transformée en véritable Casa Loca à l’occasion d’Eldorado. Avec le Fablab, des ateliers de fabrications d’alebrijes, de maracas, de masques et bien d’autres objets typiques la mettent aux couleurs du Mexique.

De nombreuses installations artistiques investissent quant à elles les extérieurs de la Maison Folie Moulins. Le collectif de street-artistes Tlacolulokos réalise une fresque in situ tandis que la gastronomie mexicaine et les papel picado s’installent dans la cour et invitent les curieux à découvrir la culture mexicaine.

 

 

Maison Folie Le Colysée, Lambersart
Julien Salaud, Jungle et Sentiment
Julien Salaud est un artiste dont la pratique ne cesse de se réinventer et dont les inspirations nombreuses puisent notamment dans des considérations ethnologiques et écologiques, qui lient l’Homme et la Nature.

Dans le cadre d’Eldorado, il souhaite transformer le Colysée de Lambersart en un temple néo-aztèque, avec des œuvres aussi bien en intérieur qu’en extérieur. Ce temple est consacré à une forme particulière d’écologie humaine, nourrit par ses nombreux voyages, notamment en Guyane et au Mexique, où il a pu apprendre le poids des sentiments, le pouvoir des légendes et la puissance de l’imaginaire. Depuis plusieurs années, il travaille des matériaux et des techniques bien connus des peuples amérindiens : perles, plumes, fourrures, noeuds de pèches, tissages, etc. Il s’est récemment tourné vers le travail de la cire, du métal (plomb et étain), du bois, de la paille, du plâtre et de la céramique. Julien Salaud était en résidence au Centre d’Études Mexicaines et Centraméricaines à Mexico du 05 avril au 05 juin 2018.

Ce projet est réalisé en collaboration avec des artistes et des artisans mexicains, avec des matériaux naturels et des techniques limitant au maximum les impacts néfastes sur l’environnement.

 

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Source : © lille3000 / Photos & images : DR

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